‹ La restauration de la dentelle a Venise et l'école de BuranoChapitre 4 sur 4 · PRODUIT NET DES VENTES · texte numérisé non relu

PRODUIT NET DES VENTES

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er janvier au 1er juillet

(1) Pour apprécier les salaires payés à Burano, il est à remarquer qu’un peu moins d’un quart des ouvrières fournissant un travail effectif sont des femmes mariées. En général, ces dernières ne travaillent que lorsqu’une nécessité urgente les y contraint; il en est qui ne produisent pas pour 10 francs de dentelle par an. Parmi ces ouvrières, il faut compter également environ 60 élèves, qui ne gagnent rien ou presque rien. Enfin, il y a chaque jour un certain nombre d’ouvrières qui, par suite de maladie ou à cause de leurs occupations domestiques, doivent s’abstenir de travailler. En résumé, parmi les ouvrières fournissant un travail effectif, deux tiers environ travaillent d’une manière suivie, et il y en a, dans ce nombre, qui ne sont pas âgées de 12 ans.

(2) Dans le produit net des ventes il faut comprendre le produit des objets qui sont vendus tout montés, tels que les éventails, les nappes, les mouchoirs, etc.

(3) La vente ayant subi une diminution en 1900 et 1901, par suite de la guerre Sud-Africaine et du deuil de la cour italienne, il a été jugé prudent, en 1901, de ne pas admettre de nouvelles élèves.

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