APPENDICE
Voilà ce que dit la donnée théosophique sur la question de la Résurrection du corps.
Voici maintenant l’invocation de circonstance qui se trouve dans les Oupanishads de l’Inde: ce sont des paroles qu’on peut redire, lorsque le corps de chair d’un frère ou d’une sœur, est livré, après décès, au feu qui doit le dissocier mieux.
« A la cendre, que ce corps s’en aille comme un souffle va au souffle immortel, et que le mental du défunt se souvienne de ses actions.
Feu divin — dont celui-ci est le symbole
— mène-le par un beau sentier à sa récompense.
Que Dieu, qui connaît toutes nos actions, arrache de nous le mal tortueux. Et toi, âme immortelle, salut!... »
Imprimerie Bussière. — Saint-Arnaud (Cher).