‹ La retraite du Sacre-CœurChapitre 118 sur 180 · I. Jésus seul conduit à Dieu · texte numérisé non relu

I. Jésus seul conduit à Dieu

Le Sauveur : Ceux-là seuls vont à mon Père qui sont en moi et en qui je suis. Je suis la voie qui mène à mon Père céleste. La vérité, c'est lui, c'est aussi moi, car nous sommes un. Avoir la vie, c'est être avec mon Père et l'on est avec mon Père|. (ju autant que l'on est avec moi. Moi seuL suis la voie des âmes. J'ai été envoyé par mon Père pour lui conduire les âmes des hommes mes frères. C'est moi qui intercède sans cesse pour elles auprès de Lui î moi qui suis la victime agréée par Lui ; le réparateur de leurs offenses envers la Majesté divine. Les réparations des hommes, ne valent qu'autant que je les associe aux miennes et que je les présente à mon ]*èi

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sur l'autel de mon Cœur. Dans ce cas encore, c'est moi qui suis le véritable réparateur. Mon Père n'a de complaisances que pour ceux qui sont en moi et en qui je vis. Ces complaisances de mon Père pour eux sont une participation aux complaisances qu'il a pour moi, qui suis l'objet de toutes ses complaisances. Venir à moi est donc le seul moyen d'atteindre sa tin, puisque seul je mène à mon Père : Ego sum ostium, per me si quis introierit salvabitur. (Joan. xi.) Mon Père m'a tout mis en main et m'a fait le pasteur de tous. Il m'a envoyé pomvous chercher, pom^ vous éclairer, pom* vous vivifier. Celui qui ne vient pas à moi pour me suivre marchera dans les ténèbres.

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