II. Sommaire. — La tiédeur est un en
Xl^ MÉDITATION. 111
Semble de négligences, de concessions aux sens, à la nature, à la mollesse. C'est un grand désordre. C'est un état tout à fait opposé à la charité, à la perfection, à l'abnégation demandées aux chrétiens par l'Evangile. C'est un désordre plus grand chez le prêtre et le religieux.
Les dangers de cet état sont extrêmes.
Personne ne craint moins que l'àme tiède. Elle se fait illusion. Personne n'a plus à craindre. L'àme tiède est semblable au serviteur inutile, aux vierges folles, au figuier stérile. Notre-Seigneur s'est plaint amèrement à la bienheureuse Mai'guerite-Marie de la tiédeur de son peuple choisi.
Les remèdes sont de prier, réfléchir, se mortifier et détruire les causes du mal.
Méditation.
L Lecture du saint Evangile.
IL Méditation.
Le disciple. — Me voici à vos pieds, ô itton Sauveur. Pai'lez, instruisez-moi. Donnez-moi pour toujours luie horreur profonde de ce mal affii-eux qui vous attriste et qui vous cause des nausées.
112 LA RKTRAITE DU SACRK-OŒl K.