III. Ses effets
Pour apprécier sainement les choses, con- ;èmplez encore les effets de la mort. C'est l'abord le dépouillement de toutes choses : 'Hves cum interierit non sumet omnia.
Ps. 114.) Si le riche ouvrait les veux dans
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son cercueil, il ne retrouverait rien de ses richesses : Dives cum dormierif, nihil secum auferet, A'periet oculos suos et nihil. inveniet. (Job. 27.) Job vous a dépeint avec insistance ce dépouillement : Nudits egressus su7n de utero matris meœ et nudui revertar illuc. (Job. 1, 21.) Le riche semblable au glouton qui a dévoré trop d'aliments vomit toutes ses richesses avant df descendre dans la nudité du tombeau. Divi tias quas devoravit, evomei. (Job. 20.) E solmn mihi supereat sepulcrum. (Jol). 17. Le corps devient la proie des vers : SubtCt tesiernetur tinea etvestimentum tuumerun fermes. Le lit de ce corps, ce sont les vers ses vêtements encore les vers. Il y a pou cela égalité parfaite entre Je riclie et l pauvre : Iste tnoritur robustus et santu dives et fcliœ, alius vero tnoritur in atnart tudine animœ absque idlis opibus; et tame* simid in pulvere do^^mieni et veî^mes ope rient eos. (Job. xxi.) L'àme va au jugemen de Dieu et les biens sont la proie des héri tiers. Dès loi'S, l'épreuve du temps est passé^ Tempus non erit amplius. (Apoc. 10.
a plus de temps pour mériter la miser divine par l'amour de Dieu et son service