‹ La revanche de ProudhonChapitre 125 sur 140 · Manifeste communiste, paragr. i, p · texte numérisé non relu

Manifeste communiste, paragr. i, p

d'existence qu'autant qu'ils trouvent du travail et qui ne trouvent du travail qu'autant que leur travail accroît le capital « (i) et qui croît en importance numérique parce que, par suite de la concentration des moyens de production et de l'accumulation des capitaux en un nombre plus restreint de mains, « les classes moyennes d'autrefois, les petits industriels, les commerçants et rentiers^ les artisans et paysans, tous tombent dans le prolétariat d (22).

20 La conscience de classe « qui agglomère le prolétariat en masses plus denses » et qu'accentue le progrès de l'outillage mécanique détruisant entre ouvriers les différences dans le genre de travail, d'intérêts et de vie, ce qui pousse à l'union et à l'association (3),

3^ La socialisation du travail^ c'est-à-dire la réunion dans de grands ateliers d'une multitude d'ouvriers concourant tous à la confection du même produit, qui, une fois sorti de leurs mains, est sujet à l'appropriation exclusis^e du capitaliste contradictoirement avec la production qui est sociale (4).

Une fois l'ouvrier devenu conscient de sa force et de l'exploitation dont il souffre, « le mouvement prolétarien » sera « lé mouvement spontané de l'immense majorité dans l'intérêt de l'immense majorité», alors qu'autrefois n tous les mouvements sociaux étaient accomplis par des minorités au profit de

minorités » (5).

r. Manifeste communiste, p. 3i,

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