‹ La revanche de ProudhonChapitre 128 sur 140 · Manifeste communiste, p · texte numérisé non relu

Manifeste communiste, p

3. Le Marxisme, d*après Marx, n a pas de fin à réaliser, la succession des phases est tout. Voyez : Socialisme théorique, Bernstein. Chap. V, p. 279.

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qu^une nouvelle forme sociale allait surgir parce que les germes en étaient contenus dans la phase économique actuelle.

Ainsi doncy en Marxisme, il faudra avoir la foi, décréter Tinfaillibilité d'un nouveau pape et suivre de nouveaux évangiles. Ne prophétisez pas, Marx ! La. prophétie, l'expérience des peuples Ta démontré, est Tapanage des maniaques et des illuminés. Or, vous n'êtes ni l'un ni l'autre, mais bien un homme à « l'intelligence hypertrophiée » — c'est ainsi que vous désignent vos disciples — c'est-à-dire faillible. Et la preuve en est qu'en 1 848 voulant montrer votre perspicacité vous annonciez dans votre Manifeste communiste que l'Allemagne allait étonner le monde par une révolution bourgeoise « prélude immédiat d'une révolution prolétarienne » (i). Et vous vous êtes grossièrement trompé. Donc, ne prophétisez pas. Vos prédictions seront jusqu'à plus ample informé dédaignées.

Maintenant que valent les prétendus signes (crises, collisions, etc.), et les germes supposés (augmentation du prolétariat, conscience de classe, etc.), d'un nouvel ordre de choses ? C'est ce que nous allons examiner.

10 Les crises périodiques jetant bas, quand elles se déclarent, la propriété, entrave des forces productives, si elles ont paru telles à l'époque où Marx les étudiait dans la violence d'un arrêt de surproduction consécutif de l'étonnant essor économique par où se distingue la seconde moitié du xix* siècle, ont perdu depuis cet aspect.

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