‹ La revanche de ProudhonChapitre 136 sur 140 · DEUXIÈME PARTIE Thèse · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE Thèse

(i*' terme de la Contradiction)

Le Mutuellisme.

Chapitre I. — Arrêt de la Valeur. — Baisse des prix vers la moyenne. — Etablissement de Tarifs . — Sont-ils imposés par l'Autorité ou librement dressés par les commerçants ? 127

Chapitre II. — Suppression du Numéraire. — Uancien troc s'est transformé en échange au moyen de la monnaie de métal. — Mais la circulation est devenue si active que le métal ne suffit plus à la rapidité des échanges. — Apj)arition de la circulation fiduciaire. — Jl faut universaliser la lettre de change 1 35

Chapitre III. — Banque Mutuelliste,(p. 149) — I. Elle se fonde sans capital. — Les produits en circulation forment le véritable capital représenté par les billets de la banque. — Gage, garantie, iiidépréciabilité des billets. — II. Conséquences(p. 1 70). — Suppression des Intermédiaires (p. 172) entraînant: i<» économie considérable ; a*» recrudescence de la consommation ; 3^ recrudescence de la production. — La Banque n'est pas elle-même un intermédiaire. — Moyens de réalisation :

A. Syndicat de production et de consommation.

B. Mutualité. C. Comptoir de Vente. — Suppression de rintérêt (p. i84). — L'intérêt est illégitime parce que : a) le capital c'est le travail et rien que du travail ; b) rhonïme produit sa subsistance et rien que sa subsistance ; o)dans la nature il y a identité du produit net et du produit btut. — Gratuité du Crédit (p. qi3). — Le crédit doit être gratuit car celui qui prête ne se prive pas. — On peut annuler les intérêts par la compensation même au cas où Tintérêt serait le prix du transport de la valeur. — L'intérêt n'est pas le prix du temps, de l'avance, car la durée du crédit en mutuellisme égale zéro i49

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