QUATRIEME PARTIE Balance
(Opposition des deux termes de la contradiction).
LAçerdr du Socialisme Mutuelliste
ou le Mutueliisme Pratique»
Chapitre I. — Recherche de la Balance. — Les économistes n'ont démontré qu'une chose : que, de la théorie de Proudhon, une seule condition celle de : Suppression du numéraire réduisait le système à l'impuissance. Sauf cette condition, la théorie de Proudhon doit être conservée car l'économie actuelle défendue par les économistes ne réalise pas l'harmonie. — Critique de la critique orthodoxe. — I. Suppression des Intermédiaires (p. SCj). On doit les réduire au strict minimum parce que : i ° réalisation ne vaut pas légitimation ; 2*» parce qu'ils ne soutiennent pas les cours (exemple tiré de la crise vinicole), leur intérêt personnel étant exclusif non concourant de l'intérêt social. — 11. Suppression de l'intérêt (p. 383). — L'intérêt doit être payé au capital même sous forme d'argent ; mais de là à prétendre parce que : a) le capital c'est du travail et rien que du travail; b) que Thomme par son travail ne produit que sa seule subsistance ; c) que le produit net
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s'îdentîfie dans la nature avec le produit brut, qu'il y a harmonie dans Téconomie actuelle c'est commettre une erreur. — Les preuves de Tinharmonie sont : la débauche, la mendicité, l'usure, cette dernière tare ne ppuvant pas se déguiser sous le nom d'intérêt illimité. — Elles sont des dérives de l'intérêt personnel exclusif de l'intérêt social, car le superflu acquis par l'un s acquiert par la misère de l'autre. — III (p. 4oi). Les économistes avouent que dans l'économie actuelle des tendances à la gratuité du crédit et à l'identité du travailleur et du capitaliste se réalisent. — Il ne s'ensuit pas : 1° qu'il faille laisser faire l'évolution car l'économie actuelle n'est pas irréformable et de plus ne réalise pas l'harmonie par suite de l'intérêt personnel exclusif; ^2° que le Mutuellisme renonce à lui-même car la gratuité au crédit et l'identification du travailleur et du capitaliste doivent être développées et non laissées dans leur germe. — Il faut que l'intérêt personnel et l'intérêt social deviennent concourants ; ce qui ne
^ s'obtient que parles conditions mutuellistes de Réciprocité et d'Association. — A conservation du numéraire (i«r terme delà balance) on doit juxtaposer : Association récîprocitaire (a» terme de la balance) pour trouver la formule de la balance cherchée 359
Chapitre II. — Applications de In Balance, — I. Revue historique (p. 412): Mouvement coopératif: statistiques diverses, progression marquée. — Mouvement mutualii^te : est restreint à la seule assurance ; résultats appréciîibles. — Mouvement Syndical : grande extension en France mais malheureusement déviée de son but économique par des ])réoccupations trop exclusivement politiques. — II. Programme d'Avenir (p. 44^)- — -^- Programme d'extension. C'est un système d adaptations de la nouvelle formule à toutes les nécessités économiques que l'on doit combattre ou éluder. — Le Mutuellisme pratique peut donc être d'une application mondiale. — Exemple d'adaptation proposée pour annihiler la crise vinicole. — n, Pro-
Î gramme de défense consiste en: a) Neutralisation de 'Etat ; b) Négation de la politique ; c) Desti'uction du marxisme (collectivisme) 4^
Chapitre III. — Le Marxisme, — Ses fondements : théorie de la Plus- Value, théorie du MatériaHsme historique. — Critique de ces deux théories (p. 481) : le Marxisme n'est qu'une théorie de dilettante sans intérêt, pratique pour le prolétariat. — Essai de solution du problème social parle Marxisme (p. 49^)- Critique de cet essai où l'on ne relève que des contradictions et des inexactitudes : les faits démentent les prévisions deK. Marx. Le Marxisme doit être abandonné. 4^6
Conclusion ôij