‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 16 sur 100 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

G A I L I, A R I) 1 N , dédaigneux.

Peuh ! une fois il en est venu une à Picornet-Ies-Bœufs . Elle était vilaine!

DUPARQUET.

Ce n’était pas une actrice de Paris?...

GAILLARDIN.

Si fait... Elle y avait joué... vingt-cinq ans avant...

DUPARQUET. ’

Vous m’en direz tant... mais celles qu’attend mon noble ami n’ont pas vingt-cinq ans à elles quatre.

GAILLARDIN.

Allons donc!

DUPARQUET.

C’est une façon de parler... Maintenant, a ajouté le prince, il nous faudrait de joyeux compères; j’ai tout de suite pensé à vous, qui êtes un luron.

Dupanjuot pousse eu riant Gaillardiu vers lo canapé. — lia s’asseoient tous les deux. GAILLARDIN*.

Oh ! un luron ! un luron !

DUPARQUET.

Vous êtes aimable en société, ne dites pas le contraire.

Aimable, oui certainement.

DUPARQUET.

Vous êtes même gai?

GAILLARDIN.

Jje ne dis pas que quelquefois il ne m’est pas arrivé... ainsi, l’autre soir, chez le percepteur des contributions... vous y étiez ?

DUPARQUET.

.Je crois bien que j’y étais.

* Dup»r<iuet, Gaülsrdiu,

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