‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 17 sur 100 · LE RÉVEILLON GA 1LLARDIK · texte numérisé non relu

LE RÉVEILLON GA 1LLARDIK

Ce que j’ai été... hein?... un feu roulant... je ne sais pas jù j’allais chercher.. . je me rappelle même que Moulinot se lordait, Moulinot! (Amèrement.) Moulinot qui depuis... Il m’a demandé mon nom... (se levant.) Il ne me connaît plus... il me demande mon nom ! ^

DU PARQUET, obligeant Gaillardin & se rasseoir.

Ne pansez donc plus à ça ! ...

GAILLARDIN.

Vous êtes bon, vous, ne pensez plus à ça... quand on se dispose à aller coucher...

DUPARQUET.

Laissez-moi donc •tranquille avec votre prison... d’abord vous y serez très-bien ; on vient, vous le savez, de nommer un nouveau directeur...

GAILLARDIN.

Oui, j’ai entendu parler de cela à notre cercle... un nommé Tourbillon... Tortillon..

DUPARQUET.

Tourillon, je le connais beaucoup. Tenez, c’est un homme dans votre genre, un homme très-gai, un farceur comme ' vous, car vous êtes un farceur, vous. (Os w leventtous deux.) Avant votre mariage, quand vous vous amusiez à faire sonner votre montre à l’oreille de toutes les jolies filles que vous rencontriez.

' GAILLARDIN.

Et je la leur promettais la montre.

DUPARQUET.

Et vous ne la donniez pas.

GAILLARDIN.

Jamais de la vie !

DUPARQUET.

Et la farce que vous m’avez faite il y a quatre ans !

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