LE RÉVEILLON GA 1LLARDIK
Ce que j’ai été... hein?... un feu roulant... je ne sais pas jù j’allais chercher.. . je me rappelle même que Moulinot se lordait, Moulinot! (Amèrement.) Moulinot qui depuis... Il m’a demandé mon nom... (se levant.) Il ne me connaît plus... il me demande mon nom ! ^
DU PARQUET, obligeant Gaillardin & se rasseoir.
Ne pansez donc plus à ça ! ...
GAILLARDIN.
Vous êtes bon, vous, ne pensez plus à ça... quand on se dispose à aller coucher...
DUPARQUET.
Laissez-moi donc •tranquille avec votre prison... d’abord vous y serez très-bien ; on vient, vous le savez, de nommer un nouveau directeur...
GAILLARDIN.
Oui, j’ai entendu parler de cela à notre cercle... un nommé Tourbillon... Tortillon..
DUPARQUET.
Tourillon, je le connais beaucoup. Tenez, c’est un homme dans votre genre, un homme très-gai, un farceur comme ' vous, car vous êtes un farceur, vous. (Os w leventtous deux.) Avant votre mariage, quand vous vous amusiez à faire sonner votre montre à l’oreille de toutes les jolies filles que vous rencontriez.
' GAILLARDIN.
Et je la leur promettais la montre.
DUPARQUET.
Et vous ne la donniez pas.
GAILLARDIN.
Jamais de la vie !
DUPARQUET.
Et la farce que vous m’avez faite il y a quatre ans !