FAN NT
Oui, j’avoue...
* GaillarJm, Fanny.
GAILLARDIN.
C’est pourtant bien simple, cette toilette est une façon de protester, je proteste ; est-ce que tu n’as pas lu qu’autrefois, avant d’aller à la Bastille, les marquis de l’Œil-de-Boeuf se faisaient poudrer? Ils protestaient, je proteste I
PANN Y.
Mais tu n’es pas un marquis de l’Œil -de-Bœuf, mon ami.
GAILLARDIN.
Aussi ne vais-je pas me faire poudrer, il n’y a pas de danger que j’aille... (a pan.) Je me ferai friser, voilà tout. (Haut.) Mais OÙ est donc l’eau de Cologne? (Rentre Pernetto qui lui remet an flacoa. Gaillardin devant Fanny et Pernetto stupéfaites s’inonde d’eau de Cologne, puis
d'un ton léger dit :) Là, maintenant je puis m’en aller.
FANNY *
Sans dîner?. ...
GAILLARDIN.
Mais certainement. .
FANNY, à part.
Et Alfred qui va venir! (Haut.) Mais pourquoi as-tu commandé? ... Tu as commandé un dîner énorme... un fricandeau, un perdreau...
GAILLARDIN, à part.
Ah ! sapristi! c’est vrai... à ce moment-là je ne me doutais pas que je serais invité. (Haut, avec attendrissement.) Ma femme, ma bien chère femme!
Mon ami.
GAILLARDIN.
Tu mangeras tout ça, toi, ça te fera du bien ; quant à moi, la douleur, l’indignatitfn, Moulinot, l’affreux Moulinot.... Non, il me serait impossible... j’aime mieux (a { art.). Le temps
*Faony, Gaillard», Pernette.