‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 27 sur 100 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

passe, ils se mettront à table sans moi. (liant.) J’aime mieux m’en aller.... je m’en vais. Nous allons nous séparer, Fanny.

FANNY

Ah 1

GAILLARBIN.

Dans ces sortes de situation... on n’a que deux partis à prendre: ou bien l’on s’étale dans-sa douleur, on se fait des adieux qui n’en finissent pas... ou bien l’on coupe.... brusquement !

# FANNY, so jetant au cob de son mari.

Huit grands jours sans te voir !

GAILLARBIN.

Si tu veux, nous couperons .

Ah 1

GAILLARDIN, se dégageant.

C’est entendu, nous coupons, adieu, ma Fanny ! allons, c’est coupé...

FANNY

Adieu, mon ami.

GAILLARDIN, à part.

Je dois être en retard, mais je vais courir... (Haut.) où est mon chapeau... mon chapeau neuf!

Il s’inonda do nouveau d’ean do Cologne, prend son chapeau et va pour sortir, mais, en so retournant, il rencontra Parnotte qui tient uno assiette à la maiu. Sur cette assiette est un g&teau do Savoio, surmonté d’uno rose énorme. Galllardin enlève prestemont la rose, la met & sa boutonnière, parait charmé de l’effet de oette ruse sur son habit noir, bat une sorte de petit entrechat, et sort ea courant.

20 LE RÉVEILLON

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