‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 32 sur 100 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

A LF R E D , sans la laisser parler.

Six semaines après le jeune homme revint, il courut à la maison de la jeune fille... mais elle n’y était plus ! Un homme était venu. .. un de ceux qui habitent le département de la Creuse...

FANNY, se levant et passent devant Alfred.

C’était monsieur Gaillardin, mon mari...

Votre mari!...

FANNY

Laissez moi me défendre... Quand on me proposa de devenir sa femme, je répondis que je vous aimais...

ALFRED, avec tin grand cri.

Ah!

FAX N Y.

Mon père alors me laissa le choix entre deux choses!., la misère avec vous, ou bien une honnête aisance avec monsieur Gaillardin. Je n’hésitai pas ! je me décidai pour l’honnête aisance! je fis ce que vous-même m’auriez conseillé de faire, si vous aviez été à ma place. Je connaissais votre délicatesse, et je ne voulais pas vous donner le chagrin de voir dans la gêne la femme que vous aimiez.

ALFRED, avec lin geste écrasant, passant derrière Fanny. *

Malheureuse ! (il retourne près de la table, se verse nn verre de vin do Bordcanx, porte le vorro à scs lèvres, fait la grimace trouvant le vin médiocre, revient et reprend froidement sou 'récit.) Quatre ans Se passèrent J SU

bout de ces quatre ans, le hasard qui n’oublie rien, lui, amena dans le département delà Creuse le prince russe, toujours suivi de son chef d’orchestre. .. et le jeune homme se retrouva en présence de la jeune personne...

FANNY, croyant entendre du bruit au dehora*

Il me semblait... mais non.

Alfrod,, Fanny.

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