‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 58 sur 100 · ACTE DEUXIEME «il · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME «il

MÉTELLA, eu liant.

Ce que je me rappelle très-bien, c’est qu’il ne me la donna pas, la montre. . .

GAILLARDIN, ii part.

Aïe !

MÉTELLA

Et qu’elle ressemblait tout à fait à la vôtre.

GAILLARDIN, à part.

Ça m’apprendra.

MÉTELLA, lui rendant sa montre, et passant il droite. •

Voilà ce que j’avais à vous dire... prenez donc...

G AILLA RDI N, faisant des façons pour reprendre la montre.

Non... mais non. -

MÉTELLA j l'obligeant A la reprendre.

Prenez, prenez...

GAILLARDIN, à part.

Elle me la rend, c’est très-bien.

MÉTELLA, riant.

Qu’est-ce que vous dites de ça... marquis?

GAILLARDIN.

Jeanne !

MÉTELLA

Métella, s’il vous plaît.

GAILLARDIN.

Jeanne... Métella.. . c’était... et moi... (Avec éclat.) Eh bien, mais alors j’étais du cercle ! j’étais du cercle et je n’en savais rien! j’étais même fondateur! (Revenant a Métella.) Métella! Et vous êtes actrice maintenant?..

* Gaillard in, Métella.

LE RÉVEILLON

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