‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 8 sur 100 · FA K N Y · texte numérisé non relu

FA K N Y

Ma femme de chambre qui est là. .. partez, je tous en prie. . .

ALFRED

Il tâtera de la prison... vous verrez...

FANNY

Au nom du ciel, partez !

ALFRED

Eh bien, oui, je partirai, mais à une condition...

FANNY

Laquelle? parlez vite !...

ALFRED

S’il est condamné, comme je l’espère... je guetterai, et dès qu’il sera rendu à la prison de la ville, je reviendrai...

FANNY

Qu’est-ce que vous dites?...

ALFRED

Vous ne craindrez pas alors de le voir paraître... et vous pourrez m’écouter... Jurez que vous me recevrez.

FANNY

Je ne jurerai pas cela...

ALFRED

C’est bien, je reste.

H t’tMled.

Vous restez. ..mais lui... il va revenir!

ALFRED

Qu’il vienne, je l’attends.

FANNY

Non, Alfred, non... je ne peux pas vous présenter maintenant... plus tard... je ne dis pas... maintenant c’est impossible...

LE RÉVEILLON A LE R ED, «alertât.

Alors jurez.

FANNY

Mon ami!,..

ALFRED, arec autorité.

Jurez!...

FANNY

Soit, puisque vous m'y forcez, je jure. . .

ALFRED

Et ce serment-là, je jure, moi, que vous le tiendrez mieux que vous n’avez tenu les autres.

Oui, je le tiendrai... maintenant partez.

ALFRED

Je pars... mais souvenez-vous... je guetterai... et si votre mari est condamné, comme je continue à l’espéier, je reviendrai.

FANNY, très.troublée.

C’est une affaire entendue . Adieu .

ALFRED

Non pas adieu, au revoir.... (il remonte, reprend «on violon, et aur le aeoil de la porte, se retourne pour redire '.) Au revoir.

U sort.

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