SCÈNE VI
GAILLARDIN, FANNY, BIDARD. *
Bidard est en robe d’avocat, la toque sur la tète ; il a nn gros dossier sous le bras.
GAILLARDIN, à Bidard.
Vous êtes bien bon de m’avoir ramené chez moi, maître Bidard .. et je vous remercie.
U lui donne fiévreusement la main, puis se laisso tomber sur une chaise, près de la table & gauche. — Moment de silence.
FAN N ï.
Mon ami?...
GAILLARDIN.
Non pas maintenant... (Fnritux.) Tu ne sais pas ce qui se passe là, vois- tu... (se contenant. ) Si je parlais maintenant, j’au. rais peur de ne pas rester maître.
FANNY
Dis-moi au moins le résultat.
GAILLARDIN.
Non, je t’en prie... plus tard.
FANNY, & Bidard.
Ahl il paraît que...
BIDARD, à Fanny.
Nous serons plus heureux une autre fois!., c’est un peu
sa faute.... il m’a empêché de parler, moi son avocat
mais je n’ai pas de rancune... et, s’il lui plaît d’en appeler, il n’aura qu’à me faire prévenir... je suis à sa disposition... Bonsoir, Gaillardin. (Gaiilardin incline la têto.) Votre serviteur, madame. A sa place, moi j’en appellerais...
Bidard aort.
• Gaillardin, Bidard, Fanny.
BÊVBILLON