‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 91 sur 100 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

G AILL'ARDIN, ALFRED.*

GAI LLARDIN, à part, examinant Alfred.

Je le tiens, je vais tout savoir., du calme., du calme.

ALFRED, après avoir posé son riolon sur irno chaise.

Mon avocat, mon bon avocat...

GAI LLARDIN, se contenant.

Asseyez-VOUS lu. (il examine encore Alfred de très-près, — à part.) Il R

ma robe de chambre !

ALFRED

Je vous attendais avec une impatience...

GA1LL-A.RD1N, très-froidement.

Asseyez-vous là, je vous dis. (a part.) Il a aussi ma calotte de velours !

ALFRED, «'asseyant.

Je vais vous conter mon affaire. . . elle est bonne, allez, mon affaire... et elle vous fera honneur.

GAILLARDIN, assis de l’autre côté de la table.

A qui est-ce que je parle d’abord? Vous n’espérez pas me faire croire à moi que vous êtes Gaillardin.

ALFRED

Non, je ne suis pas... (En riant.) C’est eux qui ont voulu à toute force... et je comprends leur erreur... car au moment où l’on m’a arrêté, j’étais près de madame Gaillardin ; on en a conclu...

GAILLARDIN, se levant brusquement*

Malheureux !...

* Gaillardin, Alfrsd.

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