‹ La reveillon comedie en trois actesChapitre 90 sur 100 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

GAILLARDIN.

Allons.., bien... bien... passez-moi les manches... vite, vite.

BIDÀRD. # J ;

Voilà... voilà.. .

GAILLARDIN.

La toque, maintenant, la toque 1 ...

BIDARD

Voilà... voilà.

Bidard veut reprendre aon portefeuille qn’il avait déposé sur la table.

Et ce que vous aviez sous le bras en entrant. .. ce portefeuille, pour que j’aie bien l’air...

BIDARD^ résistant.

Mes dossiers, mon ami, mes dossiers., des secrets de famille... je ne peux... * „

GAILLARDIN, loi arrachant le portefenillo.

Donnez., donnez.. Et maintenant, partez, ou je vous étrangle.

BIDARD

Je m’en vais... je m’en vais !...

U se sauve.

GAILLARDIN^ avec la robe, la toque et le portefeuille sous le bras, se promenant de long en large sur le théâtre.

Comme ça je n’aurai pas besoin de permission pour me voir !... On vient — c’est moi ! ... C’est lui, veux-je dire...

Léopold ouvre la porte et introduit Alfred. — Alfred a son violon sous le bras.. — Il estvâtu de larobe de chambre et coiffé du bonnet de Gaillardiu.

LÉOPOLD, du fond.

Monsieur l’avocat, voilà le 12 que vous avez demandé.

(A part, regardant Gaillardiu qui tourne le dos.) Tiens, On dirait que Ce

n’est plus le même... C’est l’effet du cognac... Cette prison est gaie! (uaut.) Entrez le 12.

Il sort.

93 LE RÉVEILLON

Page 1