J ACTE TROISIÈME
ALFRED
Vrai de vrai. ...... -
CAILLA RDIN, goguenard, ,
Vous n’oubliez pas quelque chose?
ALFRED
Que voulez-vous dire?. (Comprenant.) Ah !.. (En liant,. Ah ! ça, par exemple, ça serait que je ne vous le dirais pas.
GAILLARDIN.
Pourquoi donc?...
ALFRED. . t
Mais ça n’est pas.. ?
GAILLAR DIX. -U ! î 1 U • '■'*
Ca n’est pas?.. ! ~
tr.‘t v . * . ! . * >
ALFRED
Puisque je vous le dis...
Gaillardln depuis quelques Instants regarda la robe de chambre, de la main l en touche les parements, il en carcsso les plis etc., ete. GAILLARDIN, sautant sur Alfred, le saisissant an collet et ne le ISchaut
plus.
Il y a une chose qui m’intrigue depuis le commencement de notre conversation... c’est... c’est cette robe de chambre!
ALFRED
Cette robe de chambre !.
GAILLARDIN,
Elle vous brûle, n’est-ce pas ? ....
ALFRED.'
Elle ne me brûle pas, mais elle me tient bien chaud.
GAILLARDIN, continuant à secouer Alfred.
* Vous me ferez difficilement croire que lorsque vous êtes sorti pour aller à votre rendez-vous, vous étiez vêtu de celte jobe de chambre et coiffé de ce bonnet.
LE RÉVEILLON
ALFRED, cherchant à se dégager.
Assurément non, je n’étais pas... c’est au mari, tout ça.. GAILLARD IN.
Mais vous... comment étiez-vous vêtu, vous?
ALFRED
J’avais mon habit... avec des brandebourgs, GAILLARDIN.
Et où est-il cet habit, où est-il ?
ALFRED, riart.
Il est chez le mari...
Chez moi!
GAILLARDIN.
ALFRED, épardnw
Comment, chez vous!
GAILLARDIN.
Tu as ôté ton habit chez moi...
Il loi tante k la gorgé.
ALFRED, k moitié étranglé.
Dites donc il n’y a pas d’erreur? C’est bien pour me»défendre que vous êtes?..
Musique k l’orchestra . Voix de femmes et éclata de rires a« dehors.
Qu’est-oe que c’est que ça?