‹ La Revelliere-Lépeaux et ses mémoiresChapitre 2 sur 2 · IS · texte numérisé non relu

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D est iTaflleiirs nu peu surprenant de voir La Rc- TeDiere jnger avec tantd'aj^mb les talents militaires des généraux. D s^onble q;ae ces questions n étaient guère de sa compétence et qu'il ne peut que rèpiMer les cancans de son entourage, ou plus vraisemblablement encore de celui de Scherer.

n ne Haut pas croire que la bile de Tex-ilinHMeiu* ne s^élendlt pas aussi à l'élément civil. Nul pamphlétaire rojaMste n'a prodigué d'épitliétes plus dures i\ Robespierre, à Danton, à Carnot, aux MontagnaiMs en général, nfaut parfois regarder le titre courant de la page pour croire qu'on lit les Mémoitys d'un républicain, d'un régicide. Chaque historien a le droit de juger, selon sa conscience et son louipéranuMil» les actes des hommes pubhcs, mais c'est faire uiélier de pamphlétaire que d'accoler aux noms do ses ad versaires ces épithètes de tigre et de sct^h^nif ([ni reviennent trop souvent sous la plunn^ tle La Hovol liere. Plus le qualificatif est fort, plus Targunnuit parait faible. Aussi sommos-nous tout d'abord

enclins à taxer d'exagération et de partialité les jugements de Tex-directeur. Nous sommes en garde contre les Mémoires de La Revelliere, comme certaines erreurs ont mis les critiques en défiance de ceux de Talleyrand.

La Revelliere eut cependant comme un vague remords de l'œuvre de rancune et de fiel qu'il léguait à son fils. Tout en attestant son esprit de justice, de vérité, d'impartialité, je diraispresque d'infaillibilité, il fit, dans la préface de ses Mémoires, une réserve sur l'excès de sévérité de ses jugements. Il chargea son fils de modérer les termes démesurés dont il se serait servi à l'égard de Camot et d'autres de ses collègues. Mais la tâche était trop délicate et Ossian La Revelliere y renonça. Partagé entre le devoir de se conformer aux volontés paternelles et la crainte légitime de froisser les familles encore existantes des grands acteurs de la Révolution et de causer du scandale, il hésita longtemps et ne se décida que dans les dernières années de sa vie à mettre le manuscrit à l'impression. Mais, cédant à des scrupules qui lui font honneur, il borna là l'accomplissement de son devoir.

La Revelliere-Lépeaux professait aussi une haine violente contre les prêtres. Dans son chapitre XIII (t. I), intitulé : Coup d'œil général sur la composition et la décomposition des partis depuis 1789 jusqu'à Vinstallation du Directoire exécutif, on Ut:

Je n'ai point parlé du clergé dans le tableau que j*ai tracé plus haut; mais, considéré comme corps, le clergé n'avait plus d'influence politique. Chacun de ceux qui le composaient se rallia à la caste à laquelle il appartenait soit par sa naissance, soit par l'éminence ou par la mé-

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que nous affirment les Mémoires dans le passage suivant ai, 167):

Jamais au reste, ni ma fommo ni moi n'avons assisté aux cérémonies dos théophilanthropes, et notre fille n'y est allée qu'une seule fois. Me contentant d'avoir jeté dans le public mes idées sur ce grave sujet, et occupé de tout autre chose que des détails d'un nouvel établissement religieux, j'avais laissé à ceux qui viendraient à embrasser ces idées, et qui auraient le loisir de les mettre en pratique, le soin de le faire. Je ne me suis donc mêlé dans aucun temps, je le répète, ni de l'organisation ni de l'administration du culte des théophilanthropes, et mes communications avec eux se sont bornées à deux ou trois entrevues avec leurs chefs.

Ce désaveu devant la postérité n'est-il pas surtout le résultat des railleries que la théophilanthropie valut à La Revelliere?

La Revelliere fait à tout propos montre de sa vertu et de son honnêteté. Les crimes et les défauts de ses collègues et de ses contemporains ne semblent exposés que pour faire ressortir sa supériorité intellectuelle et morale. On est enclin à voir percer sous ces protestations réitérées de modestie et d'humilité un orgueil démesuré et une vanité sans limites. La Revelliere était assurément un honnête homme, pratiquant les vertus de famille, obstiné dans ses idées, fidèle à ses amitiés comme à ses haines, inaccessible à l'argent, sacrifiant tout à ses con\'ictions. Sa conduite avec Bonaparte devenu empereur et tout-puissant est un bel exemple de vertu civique. Quoique ayant été un des chefs de l'État, quoique ayant pu, conmie tant d'autres, profiter de sa situation pour faire sa fortune, il est mortpauvre et honoré. Aussi la troisième République a-t-elle rendu honmiage à la

mémoire de La Kevelliere €l in:

dans sa TiBe natale.

Mais ces respectables gnaîi^ sèment gâtées par des défams hàïr^ physique etinteDectnelk: de La forme , laid, ÎL dut souffrir de mauTaise santé et la Tnalaity- àt z^'/z

menta tonte sa Tiefnrenl encore: âfts- ts^^e-:» ^ ^ r^^-^* .: . EdeTint susceptible. sonpç'Jioiecï. :nLSizr:ir' r^, ^^ raillerie, qm ne ponrai: inzrqiàST îr f -^^-=r^=r tîit loi, le mettait hors des s-màs, 1 1^ 'jsr^^zr^:^- -^^ aux manyais plaisants çci jf: xrsLZtsnr x-'.^r

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là cette haine, ce fieL cetfe rin^fir i^-m^-^ -7. éclatent àdiagne pas-e âe srrî Jf-^.-rr< ;,-st -,-:> vengeance postbnme. ôér:L.^r;e ^ .r-r .zn.--^ > > Térité.

Dfant le dire aurâL Li Yar-Hy^i^' r:;^^ ^o^ ^^^ et ses jugements e?t \b "jt^'ji^i^j^ > -r,- , - >= ;* '> sonespiit D est plus frsççfi: y^y-r^:^ ',-/^i v^^ v..'^ ses que de leur enseni'jt*: î«* s^^îs::- '> •>;*^^.,T»^i que des qualités. Cfs?î "iz. j/or*-^;.-» '.,-!r:. 'v>/*;> tion du terme. E îdiii* c lîcr* Hi '/:.-*,•» >, />-j j/^'-o/-// de sa Tertu et de «^x. i*'ji::y'">fA it%n^. ^ >:>-.-«>-'/-< que le lecteur Tcât piciiir^: ^'n» «>'- ;/*v>;.rïi!t-;.'/irf. réitérées de moierô^ *^ -: - v^^ Tr^ :{iv>aif' <:-/* gueU et de Tanrté 7:^1. *c ^^jirv;:*», 3v--5i*<;«-i, >iv/ autres.

Le style, fid-^ie h^VTr^/T^-*.*: V: -a». WTî'^iii^îira-, i/M souvent pondi el iLLVr;^ , *::,-:;>. >5»5'' vi**; ir/.M-y^.-vi. quand la verve s'éT*rJ.\*f; ty^v^ ^; /^^v ^ j* y^wé^*/u, comme dans le citapi*M?* vv/ ^^^ 'i*?«ujifcf *^ >vv<* ^v 'y^ mité de salut puLjJc, "j'j* XaW^ ^^y/u^ ^*5j^^v^v>.t Combien plus fréqu^rt*:^ v^it l^ yUt^^o^yt yr^/Zt^/mmesques telles que cfsiUy^i : v 1a v'!^^ ^«^(^MJk *4tp*^

des garanties assurées. La vertu I... Je m'arrôte un instant à ce nom trop souvent profané. »

Il y a aussi chez La Revelliere un fonds natif de crédulité et de candeur qui lui fait accepter comme des vérités incontestables des racontars d'antichambre et des vantardises de hâbleurs. On a dû souvent se gausser de lui. C'est peut-être ce qui a donné lieu au récit suivant : La Revelliere, préoccupé des mystères de Grosbois, impénétrables pour lui, raconte avec une belle indignation que Barras força le fameux fournisseur Ouvrard à prendre pour maîtresse en titre M°* Tallien, qui était sa propre maîtresse, à lui Barras. « Ouvrard, dit-il, ne voulait pas de la Tallien, mais il lui fallut consentir à la prendre au moins ad honores et à satisfaire ainsi à toutes les dépenses d'une femme aussi dévorante (1). » Qu'y at-il de vrai dans cette anecdote, dont Barras se serait vanté publiquement? Le héros de l'histoire en parlera-t-il dans ses Mémoires? Ce qu'il y a de suspect, c'est la répugnance d'Ouvrard pour M""® Tallien, si belle et si séduisante, et ce qu'il y a de comique, c'est l'expression ad honores^ quand on songe que M""® Tallien eut quatre enfants d'Ouvrard (2) !

Je me suis laissé aller malgré moi à esquisser un portrait de La Revelliere-Lépeaux, mais c'est bien sa faute : il fait tellement de portraits que la manie se gagne. Si on trouve mon jugement sévère, c'est aussi à lui qu'il faut s'en prendre : la sévérité est communicative. D'ailleurs si je remplaçais mon esquisse par le portrait que certains contemporains

(1) Cf. Mémoires j I, 338, et II, 247. Dans le second volume La Revelliere entre dans les détails du marché conclu entre Barras et Ouvrard.

(2) Cf. Ch. Nauroy, Le Curieux, t. I, p. 373.

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ont tracé de La Revelliere, il n'y gagnerait pas. La publication des Mémoires ramènera l'attention sur l'auteur, qui jouissait d'une honorable réputation. Je doute que cette publicité lui soit favorable et le fasse monter dans l'estime de la postérité (1). La France a répondu d'avance à ses attaques posthumes en élevant des statues à ceux qu'il poursuit de sa haine.

Je n'ai pas eu la prétention d'analyser complètement les Mémoires de La Revelliere-Lépeaux, ni de poser ou de résoudre tous les problèmes historiques qu'ils présentent. J'ai voulu seulement donner une idée de la composition et de l'esprit d'un ouvrage qu'une demi-interdiction avaitrendu fameux. Ils méritent d'être lus ; un témoignage de cette importance ne peut être repoussé a priori ni mis sous le boisseau,

(1) M. le vicomte de Vogiié rappelle que Thiers eut communication du manuscrit des Mémoires de La Revelliere et s'en servit, et que Michelet en parla avec enthousiasme, mais que Taine traita leur auteur de « pauvre imbécile à principes^ avec sa vanité de bossu, ses prétentions de philosophe, son intolérance de sectaire et sa niaiserie de pédant dupe. » 11 ajoute ensuite : « Le bavardage de l'ancien directeur nous révèle un honnête nigaud, tempérament de modéré dévoyé par les circonstances ; exempt des vices et contristé par les crimes de son temps, il en subit les manies, les travers, les entraînements; avec des alternatives de vrai courage et de faiblesse, des compromissions qu'il s'explique ingénieusement à lui-même, une probité aigrelette et vantarde, des naïvetés d'enfant et des rancunes de vieil employé. Quarante ans plus tôt, il eût donné l'exemple de la régularité et de la vertu tatillonne dans quelque charge de judicature provinciale; quarante ans plus tard, on l'aurait vu garde national irréprochable, comme son fils, menant avec fierté son épouse au Château, comptant au premier rang par la solidité de ses principes dans la majorité de M. Quizot. Son malheur fut de jouer, lui, l'ami du bon Ducis, des rôles taiUës pour les personnages d'Eschyle ou de Shakspeare, d'être porté au faîte par des événements qui dépassaient son intelligence et son caractère.

mais il faut Taccepter avec réserves et le contrôler. L'auteur a dit lui-même (II, 170) :

Ce n'est pas une histoire que j'écris : ce sont des ma tériaux que je laisse pour l'histoire, C'est elle qui devra fixer l'ordre convenable et peser les témoignages. Ce qu'il importo, c'est de lui fournir les moyens de transmettre les faits à la postérité dans leur exacte vérité, et sous leur véritable jour; de lui faire connaître, tels que je les ai vus, les personnages qui ont figuré dans les événements que je rapporte; de faire enfin, autant qu'il est en moi, que les uns comme les autres soient jugés en parfaite connaissance de cause.

Les historiens sauront sans doute discerner dans ces témoignages le bon grain d*avec l'ivraie; mais les lecteurs, les curieux, qui se jettent avidement sur les Mémoires et auxquels ne déplatt pas une certaine pointe de scandale, sont moins aptes à ce travail de sélection et plus enclins à prendre pour parole d'Ëvangile les affirmations d'un témoin des événements qu'il raconte. Les observations précédentes les mettront en garde contre leur crédulité et leur prouveront que, sous le masque de l'impartialité, on peut être partial.

La tâche de l'historien devient d'ailleurs de jour en jour plus ardue. Les témoignages sur les commencements de notre histoire depuis 1789 se succèdent avec une rapidité qu'égale seule la diversité des opinions sur les mêmes faits et sur les mêmes hommes. Des témoins dignes de foi en effet ayant vu avec leur tempérament, leur esprit, leur passion, arrivent à des appréciations contradictoires. Il est souvent malaisé de retrouver la vérité ou au moins la vraisemblance dissimulée sous tant d'affirmations

contraires ; mais c'est le travail qui doit toujours tenter la patience et la sagesse du philosophe et de rhistorien. Pour arriver à un utile résultat il suffit d'appUcjuer la méthode que le savant professeur Aulard a si éloquemment exposée dans le discours d'ouverture de son cours de THistoire de la Révolution. Le passage s'applique trop bien au sujet qui nous occupe pour ne pas le citer ici :

Si, en présence de deux lutteurs aux prises, étroitement enlacés, et dans la crise même de leur duel, il venait à l'esprit d'un peintre l'idée étrange d'abstraire un des deux adversaires'; si son pinceau le représentait sur la toile seul et néanmoins dans une attitude de lutte, embrassant le vide d'un effort violent, avec une tension et un gonflement des muscles, la figure rouge et contractée, les yeux hors de la tête, l'écume à la bouche, ne croirait-on pas voir un fou furieux, prêt à perdre l'équilibre et à tomber dans la boue? C'est à peu près la monstrueuse, l'invraisemblable figure que nous proposerait l'érudition qui ne ferait voir, dans le duel révolutionnaire, qu'un des deux combattants, le peuple. Vous trouvez que ce peuple délirait quand il exerçait si violemment sa force : mais vous ne dites pas qu'il luttait corps à corps contre un ennemi puissant et perfide. Vous riez de son air hagard et de sa face convulsionnée : mais vous ne dites pas qu'une main lui serrait la gorgq pour l'étouffer. Vous raillez ses soupçons, sa manie dénonciatrice, son esprit inquiet pendant la guerre : vous ne dites pas que le roi de France avait des intelligences avec les ennemis de la France. Enfin, s'il s'échappe de ses lèvres un cri rauque d'angoisse et de fureur, avant de le traiter de bête fauve, il faudrait voir si à ce moment-là la Vendée ne lui enfonce pas un poignaird dans le dos. Montrez donc les deux adversaires à la fois, rétablissez ainsi l'harmonie du tableau : le sens des choses éclatera...

— injuste leçon d'impartialité. C'est cette hauteur do vues qui manque aux contemporains et qui fait la supériorité des véritables historiens. C'est elle qui a inspiré les considérations philosophiques d'Edgar Quinet et d'Edme Champion sur la Révolution française. Or ce qu'Aulard dit des faits s'applique également aux hommes et les Mémoires de La RevelUere en fournissent une nouvelle preuve. Leur auteur n'a vu et ne juge les hommes de son temps que relativement à sa propre personne. Ceux qui ont été en communauté d'idées avec lui, qui se sont montrés afifectueux ou déférents à son égard, il les célèbre ; ceux qui n'ont pas partagé ses opinions et qui ont eu rimpertinence de le railler, il les déchire. Il ne voit jamais qu' « un lutteur grimaçant » séparé de son adversaire, et cette vision fait de ses portraits une caricature. C'est ce qui explique ce perpétuel dénigrement des hommes et ce travestissement inconscient des faits qui atteignent leur apogée dans le tableau des derniers temps du Comité de salut public. La Revelliere ne semble pas se douter que ce système d'abstraction ne lui serait pas plus favorable qu'à ses collègues et que son portrait, traité à sa propre manière , serait aussi une caricature.

Au reste, il est bien difficile, sinon impossible, aux contemporains de juger sainement les faits auxquels ils assistent et dont les causes et les ressorts cachés leur échappent souvent aussi bien que les conséquences. Plus on est mêlé à la lutte, moins on voit l'ensemble. Demandez à un soldat de vous raconter la bataille à laquelle il a participé : il ne vous dira que ce qui s'est passé à ses côtés. Si nous avons affaire à un officier, il ne parlera que de sa compa-

gnie, de son bataillon et de son régiment. C'est là où il s'est trouvé avec ses hommes qu'est le point intéressant du combat. Aussi quand un historien doit décrire une bataille, est-il forcé d'étudier les plans du général en chef, les diverses phases du combat, de lire tous les témoignages particuliers et de les comparer entre eux, et de faire le même travail pour les plans et les témoignages des ennemis. De ce labeur peut seul sortir un récit d'ensemble, présentant des garanties sérieuses d'exactitude et d'impartia- Uté.

Ce qui est vrai d'une bataille l'est aussi de tous les faits de l'histoire. Quand im contemporain, on ne saurait trop le répéter, raconte un événement ou porte un jugement sur un homme, il ne peut être que l'écho de sa propre vision, de sa compréhension, de sa personnalité. C'est cet état d'âme qui est une cause constante d'inexactitudes et d'erreurs ; mais c'est lui aussi qui prête aux Mémoires ce piquant, cet attrait, cette impression de vie si agréables aux lecteurs et qui en fait des documents indispensables de l'histoire. Sans la passion nous n'aurions pas de Mémoires, et ce serait vraiment dommage que ce genre de littérature nous manquât. Mais, quelque charme qu'on éprouve à la lecture des chroniqueurs, depuis les plus anciens jusqu'aux plus récents, quelque agrément qu'on trouve à cette atmosphère de commérage et à cette pointe de scandale communes à tous les écrits de cette nature, il ne faut pas attribuer aux Mémoires des contemporains une vérité et une exactitude définitives, souvent peu compatibles avec la position et le tempérament du narrateur. De ce faisceau de témoignages les historiens dégageront la vraisemblance. Ils ont les éléments précis qui fai-

saient défaut aux contemporains ; les documents leur révèlent les causes des événements, et Téloignement leur en fait peser les conséquences. Ils rétablissent rharmonie du tableau, selon Theureuse expression de M. Aulard, et le sens des choses éclate.

Parif . — Typ. Chamerot et Renouard, 19, rue des SainUhPères. — 32108.

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