‹ La révocation de l'Édit de Nantes a Paris d'après des documents inédits (volume 2)Chapitre 20 sur 23 · RECTIFICATION · texte numérisé non relu

RECTIFICATION

(Voir I, io3).

Le dernier numéro du quarante-deuxième volume du Btiîletin contient une étude importante sur des pièces récemment découvertes, d'où il résulte que protestants et catholiques, les uns pour approuver, les autres pour blâmer, ont singulièrement exagéré le nombre des victimes tuées et brûlées en 1708 par ordre de Montrevel, dans un moulin situé aux portes de Nîmes. Sans tenir compte de la réflexion judicieuse de M. Sagnier {Bnllet., XXVII, 548), l'auteur de cette étude réduit à vingt-et-un le chiffre fantastique de deux à trois cents. Et tout en constatant que Catherine Ardouin, âgée de six ans, « fut sauvée par une circonstance inexpliquée », il rejette comme légendaire le fait d'une jeune fille sauvée par un laquais du maréchal. En revanche, il atteste qu'un enfant à la mamelle dut la vie à la pitié de l'un des assistants nommé Viala, lequel l'arracha des bras de sa mère, M"" Gueidan, que les soldats allaient massacrer.

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