SCÈNE IX
FINETTE, AGLAÉ., UOSALiE , MENRiETTE , «odicteç v JÉRICHO tor<î€ICHAiVl^., on dehors,
JEBIÇHO se lève et oiillïe (Cabord dicter Je c'hapeau qïté Ptnéife^im^ mis sur la iële. A us si Lut g ûe Cuichanl vait un homme dan^ ic^^ boutique, H s"* éloigné pendant quelque temps. Elle est enfin partie !. . .c'est bien heureux/... ,0^ ^f\':\\ 4^10 ce vieux séducteur. .. j*ai envie daller le rouler ïahs la poussière.
j'j..<M,(:: ')i7t.'. •:^ ■■■ M ''■'<ir. '■'.'in i;i.i ■ j . j.q v, x:^\t il
C'est cela, pour ^ue^iiadame te vole %orur. ,*.' n'esl-ce pis. . . * puisqu'elle doit être à sa fenêtre. . .
JERICHO
Ah oui... c'est vrai... elle va l^arroser comme un pot de chiendent > jiB serai vengé. . . mais il i'aut^ourlanl q«c je Ui'en iifîle moi... ' ; J' '!i lujf.m .s <;<»] luiq lyhi.f] «>ij;v oj H ,ooil
Fj^wm.
Passe par ici. .. tu gagneras la cuisine, .et ;itt'(S«NntirQ6 .pa« lia cour.. .
JfiAlCUO.
AUons.>. je m\squive. . *\A midi. . „ Aw revoir. ,. stirtout..^^a8. de regards vers la rue. . . 3 .
FINETTE
Est-ce que vous oseriez me soupçonner.. .
JERICHO
Fidoncî. . . Adieu.
{Il sort par la gauche, Guichardi eparait aux carreaux) .