EDOUARD ET JI]I,E
Tel.. . Vraiment, c'est délicieux.
GncniUD.
Vous les connaissez donc aussi ?
EDOUARD
Sans doute, monsieur Guichani, et non approuvons Icurc^nduile. Pourquoi veut-on les empêcher d'aller au bal. . .Elles ont raison.
Tors.
Oui, elles ont raison.
Edouard, Messieurs , si vous m'en croyez, nous allons envahir la salle du festin.
TOUS ET GOICHARD.
C'est cela. Entrons, entrons.
EDOUARD
Allons, messieurs, qui m'aime me suive!
Ain du Siège de Corinthe .
Marchons, car l'amour nous appelle,; Que mon exemple suit suivi, Pour enlever la ciladclle.
Je veux vous guider aujourd'hui.