SCENE V
Les MÊMES , GUICHARD.
EBOUARD.
Allons. . . il faut nous séparer. . . Nous reviendrons bientôt. Mon Aglaé , embrassons-nous.
E17GÈNE
Rosalie , fesons-en autant.
TOUTES
Et nous aussi. [Us s'embrassent).
GUICHARD
Tiens, j'arrive au bon moment . ( Il s'approche de Finette pour l'embrasser , Finette lui donne un soufflet.)
FINETTE
Allez donc faire votre barbe.
GUICHARD, d'une grosse voix.
Il est temps de sortir.
FINETTE
C'est bon, gros boule-dogue.
AGLAÉ
Nous allons visiter ces paquets, ça fera passer le temps.
EDOUARD
Adieu.
ROSALIE
Ne tardez pas.
FIKETTE.
Dites donc, messieurs, puisque nous ne pouvons pas avoir de
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souper, apporlez-nou9 au moins de la galette de la Porte Saint- Denis, si le marchand n'est pas coalisé.
EDOFARD.
Nous le promettons.
Aia
Au revoir. (bis).
Prenez j
^ patience.
rrenons \
Au revoir. (bis).
Ne perdez ( .... *
^j , i pag tout espoir.
INc percions »
Reprise.
(Les jeunes gens sortent avec Gidchard, et les jeunes filles , excepte Finette, entrent dans le cabinet de gauche).