Arch. Ardèche L
4, Arch. parlementaires, séances des 2 et 8 mai pe 2 5. Discours de Boissy d'Anglas du 16 novembre p. 22 et 55.
6. En novembre 1791, Boissy d'Anglas déclare que Fi charges totales du département pour 1791 atteignent 390.233 livres. cf) discours du 16 novembre De
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7. L'acquisition de la maison de La Tour Maubourg où siège le directoire a coûté 22.000 livres. Arch. Ard. L 121; procès-verbal du 9 août 1791
8. Cf) Vallon le 2 février, Bourg St Andéol le 4 février 1792. Arch. Ard. L 123
9. À tout instant, le directoire a à délibérer sur des demandes d'emprunts. cf) en particulier la séance du 1tr janvier 1792. L 123.
LES LUTTES POLITIQUES ET SOCIALES aal
æt surtout les curés, réclament avec insistance leur quartier de traitement ou de pension toujours en retard, !
Le ministre des finances, à son tour, presse le département d’accélérer la rentrée des recettes provenant de la liquidation des biens nalionaux et du paiement des impôts. Les achats de biens nationaux, que les districts et le département ont favorisés de leur mieux, ont produit, en effet, des résultats avantageux. Si, pour encourager les candidats à la propriété, l'estimation a été faite bien au dessous de leur valeur de 1790, le prix.de vente dépasse, en général, de 50 °£, l'évaluation et, en novembre 1791, plus d’un tiers de ces biens ont déjà trouvé preneurs, pour près de 5 millions et demi. On peut espérer retirer de la totalité de 12 à 13 millions. ? Malheureusement l'argent recueilli est loin d'atteindre un chiffre aussi élevé. Les paiements s'échelonnent sur de longues années et beaucoup d’acquéreurs, qui auraient dû solder à bref délai un premier acompte, sont défaillants. ?
La plupart des impôts indirects ont élé supprimés depuis 1791. Les autres ne donnent que de maigres revenus ; et les coraptes de perception de 1789 et 1790, malgré le zèle du département, accusent un énorme déficit. ! L'arrêté du directoire du 7 février 17925 constate que les patentes sont mal accueillies dans les campagnes. Beaucoup de paroisses, et notamment Marriae, Accons, Dornas, les Nonnières... refusent absolument de se soumettre à cette nouvelle contribution. Il en est de même des droits féodaux,perçus au profit de l'Etat. Pas plus que les seigneurs, la nation n'arrive à convaincre -ses débiteurs, ? La contribution volontaire n’a été qu'un prétexte à
1. Le procès verbal du direstoire du 15 octobre 1792 fait allusion à ces retards considérables dans le paiement des traitements et pensions. Arch. Ard.