Ibidem
2. Deux députés de Pradelles : Champalbert, et | eblanc, firent même partie dela commission chargée de la rédaction du cahierdu tiers. CF.) procès-verbal de l’assemblée générale des trois ordres du bas Vivarais réunis à Villeneuvede-Berg le 23 mars 1789 arch. Ard. 141
3. Toutes les communautés qui votent dans le Vivarais, sauf Pradelles. resteront à l'Ardèche ; les autres seront partagées en partie presque égaleentre la Haute-Loire et l’ Ardèche. Les trois paroisses du Forez et celle du Dauphiné seront toutes les quatre rattachées à l'Ardèche.
4, Cf) Liste des assignations données et tableau des pouvoirs vérifiés. arch.
Ard. R141
5. S'ils étaient éloignés de plusieurs lieues du chef-lieu de la sénéchaussée, ils devaient se faire représenter à moins qu’ils n'aient vicaire ou desservant résidant dans leur paroisse. Cf) modèles d'ordonnance à rendre par le sénéchal. — Arch. Ard. B 141.
6. Protestations du clergé de Viviers contre le règlement fait par le roi pour l'exécution des lettre de convocation. déposées au greffe le 17 Juin 1789. arch.
ard. B 141.
tentions. Villeneuve-de-Berg ne donne défaut que contre les trois communautés de Salavas, St-Julien Lachamp et Goudoulet ‘et contre 18 députés du tiers et 11 du clergé .? Annonay ne signale même aucune absence. Aussi la réunion générale des trois ordres fut-elle très nombreuse. Le clergé groupe 105 électeurs dans'le haut- Vivarais dont 41 par procuration * et 228 dans le bas Vivarais avec une centaine de représentés f. Le procès-verbal d'élection de la noblesse parle de 104 votants à Annonay et de 145 à Villeneuve-de- Berg. Le tiers comptait 243 députés primaires dans la première sénéchaussée et 446 5 dans la seconde, mais, aussi bien dans le Nord que dans le Midi, à mesure que les séances se prolongent, les députés des campagnes s'égrènent et beaucoup, à cause des frais de séjour trop élevés, disparaissent avant la clôture de l'Assemblée. Aux derniers scrutins, la diminution est sensible, surtout parmi les paysans.® La plupart des délégués des paroisses sont peu fortunés et l'indemnité promise leur paraît bien aléatoire. De plus, les travaux des champs deviennent urgents et les ruraux se trouvent dépaysés dans cette société de bourgeois qui les regardent de haut et les traitent avec une commisération méprisante.
Les lettres de convocation prévoyaient la possibilité d'une réunion commune des trois ordres pour rédiger ensemble leurs cahiers el élire leurs députés. Le tiers aurait favorablement accueilli toute proposition de ce genre. Le clergé n'y eût fait aucune objection,mais la noblesse avec d'Antraigues y était nettement hostile. Aussi, pour ne pas mettre en relief cette divergence d'opinions, on évita de se prononcer sur un point aussi délicat. La noblesse Tfit valoir qu'en
1. Il y eut 192 communautés représentées. — Arch. Ard. B 141.
2. Contre l’abbé de Mazan, les prieurs de Ruoms, Rochemaure, Rompon, Gourdon et St Priest, Gluyras, Le Cheylard, St- Laurent-sous-Coiron, Montpezat, Antraigues et contre les moines de Mazan. Procès-verbal de l'assemblée des trois ordres de Villeneuve-de-Berg. Arch. Ard. B 141.