cf) manuscrit de Delichères p
6. cf) Cerice François Melchior de Vogü£ naquit à Vogüeé le premier décembre 1732. Il est maréchal de camp en 1780 et gouverneur de Montmédy après la mort de son père. Il signe lés arrêtés d'Annonay et de Privas et est élu député de la noblesse de Villeneuve-de-Berg le 4 avril 1189. Il émigra en 179% et ses biens furent confisqués. Rentré en France en 1801, il met le 16 décembre 1812.
ment disputé et, malgré l'appui de gentilshommes d'une noblesse assez douteuse, Antraigues ne triompha avec beaucoup de peine de Joviac qu'au deuxième tour de scrutin! et par arrangement, € pour faire cesser des débats trop vifs durant lesquels Antraigues fut :provoqué en duel parle chevalier de Malhan? ». Joviac et Pampelonne furent élus députés suppléants % ».
À Annonay, la lutte fut plus calme, mais, malgré sa popularité, Satillieu ne réussit pas à désarmer les préventions de la vieille noblesse qui lui refuse son concours et il n’est élu ‘ qu'à la faible majorité de 62 voix sur 104 votants. Il profite de ce qu'aucun autre personnage en vue ne se soucie de lui disputer le mandat.
Les compétions furent plus violentes encore dans le clergé,sinon à Annonay, du moins à Villeneuve de Berg. Dans le haut Vivarais, onne peut signaler qu'une escarmouche* entre le haut et ie bas clergé au sujet de la présidence de l’ordre. Barjac la réclame comme doyen
1. Louis de Launai, comte d’Antraigues, naquit le 25 novembre 1753 à Montpellier. Il termina ses études à Parisau collège d'Harcourt et servit quelque temps dans l’armée au Royal Piémont. Voyageur curieux et gentilhomme lettré, il se lia avec Malesherbes, d’Alembert, Bernardin de St-Pierre, Mirabeau, Voltaire et Rousseau. En 1788, son premier mémoire sur les Etats-Généraux lui valut une grande popularité. Député de la noblesse de Villeneuve-de-Berg, 1l se montra à Versailles le défenseur le plus ardent des privilèges de son ordre. Au mois de février 1790, il émigra en Suisse. Pendant 22 ans d’exil, il fut « tour à tour ou simultanément au service des Princes, de l'Espagnol, du Napolitain, du Russe,de l’Autrichien, de l'Anglais, n'ayant jamais moins de deux maîtres qu'il sert et trahit de chaque main ». Il mourut assassiné à Londres le 22 juillet 1812.
cf) Pingaud. Un agent secret sous la Révolution et l'Empire, le Comte d'Antraigues. Paris in-8, 2e édition 1894. De Vogüé. Devant le siècle. Paris in 12,1896. Correspondance de d’Antraigues publiée par Pingaud dans la revue du Vivarais en 1894.