CONTENUES DANS LE TOME PREMIER
Avertissement. Page j
Discours préliminaire. v
Plan des Républicains en juillet 1830. Ixv
Association patriotique de janvier 1830, commandée en second par l'auteur. — Assemblées primaires. — Assemblée constituante. — Elections dans l'armée. — Préfectures.— Premier soin que doit avoir tout gouvernement nouveau. — Préfets choisis parmi les habitans du département.— Dangers, dans des temps de révolution, de la maxime d'après laquelle Bonaparte ne voulait que des préfets étrangers au département. — -Jury d'accusation. — Presse. — Révision de la législation sur l'industrie. — Loteries. Droits sur les boissons, sur le sel. — Révision des pensions. Réduction des traitemens au taux lise en l'an VIII, sous le consulat. — Preuves de la possibilité d'abolir les Droits Réunis sans entraver les services. Examen du système financier suivi sous la Restauration, et qui nous régit encore. — Dépenses de la France sous la république directoriale et consulaire. — Explication d'un mot fameux de M. de Villèle. — Garde nationale. — Dépenses qu'elle a causées. — Point de garde nationale mobile. — Inconvéniens de ce genre de service. — Armement des volontaires.— Leur emploi. t. i. ,0
— Leur influence. — Cultes. — Inconséquence de ceux qui prêchent la liberté, et cherchent à détruire les idées religieuses. — Respect pour les aïeux et pour les grands souvenirs de la patrie. — Pourquoi les doctrinaires se sont efforcés de le remplacer par le mépris.
— Bases de tout état libre. — Nécessité de rétablir en France le culte des talens et des grands caractères, détruit par les ignobles doctrines de l'industrialisme Pernicieux effets de ces doctrines sur la morale et sur la raison publiques. — Avantages du plan exposé. — Que l'exécution de ce plan aurait rendu impossible la guerre civile même dans la Vendée, et empêché la guerre étrangère. — Qu'il n'y aurait eu rien à craindre de ce qu'on appelle le parti montagnard. — 11 n'existait point alors. — On n'eu doit la naissance qu'aux fautes du ministère. — Même à présent il n'embarrasserait nullement un gouvernement républicain. — Lumières du peuple. — Combien il est supérieur au peuple de 1789. — Une différence en sens inverse se fait remarquer dans la classe moyenne. — Espoir de voir les jeunes gens égarés par les doctrinaires, et poussés ainsi à soutenir des principes anti-sociaux, revenir bientôt à l'indépendance de la pensée et à des études sérieuses. — Que dans tous les cas, le bon sens du peuple suffirait seul pour éloigner la crainte de voir les crimes de la Terreur détruire à jamais par leur retour toute possibilité d'un gouvernement libre.
Examen particulier de deux points principaux , le système électoral, et l'instruction publique. — Institution d'une véritable représentation nationale, c'esl-a-dire , de lois au moyen desquelles les droits électoraux, confis-
qués par la Charte au profit de la richesse, fussent rendus à la propriété. — Développement de cet objet. — 11 semble qu'en France tous les citoyens imposés à deux cents francs sont représentés , mais cetle représentation n'est qu'apparente. — Ce qu'il faudrait pour qu'elle fût réelle. — Combien il serait utile d'étendre, au moyen des élections à deux degrés, les droits électoraux à tous les citoyens inscrits au rôle des contributions directes. — Importance de l'instruction publique. — Le plus rude coup des étrangers contre la France n'a pas été porté dans les plaines de Waterloo. — Système inventé après l'invasion pour détruire parmi nous la littérature et les arts , et corrompre ainsi la raison publique et le caractère national. — Succès révoltant qu'ont eu ces mauœuvres.—^le que les républicains se proposaient de faire pour guérir le mal produit par les missionnaires de l'étranger, mal qui s'est rapidement aggravé encore depuis que les romantiques, seulement conseillers du pouvoir sous la Restauration , sont parvenus au ministère. — Collèges. — Académies. — Théâtres. — Beauxarts. — Panthéon.