Né en 1781, mort en
l~i- LA HKVOLrriON DE 1830.
rilcf une loi altolissaul la iiciiic de inoil |t(»ur k's ci'iines j»olili(jiios cl |miiii' ccrlains ciiincs di; droit commun.
En môme temps, afin de donner à cette adresse toute sa haute siirnilication, atin de dcmontrer que le sentiment d'humanité qui Tavait dictée, ne se désintéressait pas des victimes de la hataille <les trois jours, la Chamhre accueillit avec sympathie, en attendant (ju'elle eût le loisir de la discuter, la demande d'un crédit de sept millions, qui devait être employé en secours et en pensions au profit des 500 orphelins, des oOO veuves et des 3 850 blessés <|ui survivaicnl à la lutte.
Le lendemain, le roi reçut la commission de la Chamhre chargée de lui présenter Tadresse contre la peine de mort. « Le vohi (jue vous exprimez, réj)ondit-il , était de[)uis longtemps dans mon ccrur. Témoin dans mes jeunes années de rc'pouvantahle ahus (jui a été fait de la peine de mort en matièi-e politique, et de t(»iis l<>s maux <|ui en sont résultés pour la Fiance et poui- 1 hunumité, j'en ai constammeiil et hien viveineiil «lésiré Taholition. J^e souvenir de c»; temps de désastres et les sentiments douloureux qui m OpjiiNjssent, «piaiid j y lepoile ma pensée, \(»iis