‹ La Révolution de juillet 1830 et l'EuropeChapitre 21 sur 31 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Le grand-duc Constantin incline son frère à reconnaître Louis- Philippe. — La mission du général Atthalin à Saint-Pétersbourg. — Assurances données par la France de ses dispositions pacifiques. — Méfiances russes. — Sèche réponse du Tsar Louis- Philippe. — Difficulté de la situation de notre ambassadeur à Pétersbourg. — L'Europe redoute la propagande révolutionnaire. 138

Correspondance du Tsar et du grand-duc Constantin. — Les puissances redoutent que la France veuille occuper la rive gauche du Rhin. — .lugemcnt

porté à ce sujet par de Bray et Luxbourg. — Dispositions favorables du cabinet de Berlin à notre égard. — Berlin point central d'une active communication entre les cabinets européens. — Défiances de Metternich pour le nouveau régime en France. — La plupart des gouvernements inclinent à reconnaître le fait accompli. — Le roi d'Angleterre accueille favorablement notre envoyé» le général Baudrand. — L'opinion publique anglaise exige la reconnaissance de Louis-Philippe. — La Prusse se prononce officiellement pour cette reconnaissance. — Metternich est très impressionné par la détermination du cabinet de Berlin. — Apponyi conseille au gouvernement autrichien de céder à son tour. — Mission satisfaisante du général Belliard à Vienne. — L'Autriche décide la pleine reconnaissance du nouveau roi des Français. — Entrevue d'Apponyi et de Mole. — Ce dernier plaide la cause de l'ordre et de la paix. — Pozzo insiste auprès de son gouvernement pour qu'il reconnaisse Louis- Philippe. — ■ Echange de lettres à ce sujet entre le grand -duc Constantin et le Tsar. — Le premier réprouve une Intervention armée en France. - Entretien de Nicolas !«■' et du représentant de l'Angleterre à Pétersbourg. — Mission du général Atthalin à Saint-Pétersbourg. — Son entretien avec le Tsar. — Position difficile du baron de Bourgoing à la cour de Pétersbourg. — Le Tsar laisse entendre qu'il n'y aura pas d'intervention armée. — Nicolas I»"" subordonne aux événements sa reconnaissance [définitive. — Mission du prince Orloff à Vienne. — Mission du maréchal Diebitsch à Berlin. — Les idées belUqueuses de ce dernier commencent à s'émousser. — Le l" octobre, la Russie reconnaît le nouveau régime en France. — Retour d'Atthalin à Paris. — Entretien de Mole et de Pozzo au sujet de la lettre du Tsar à Louis-Philippe. — Entrevue du Roi et de Pozzo. — Celui-ci lui déclare qu'il doit rassurer les puissances étrangères contre la propagande des mauvais principes. — Le Roi va jusqu'à avouer son impuissance devant les menées révolutionnaires.

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