CHAPITRE III
Robespierre et la déchristianisation
I. — La thèse de M. Aulard : Robespierre hostile à la déchristianisation pour des raisons religieuses qu'il voile hypocritement de motifs politiques, p. 66. — Discussion de cette thèse. Affirmations contestables et contradictions, p. 69.
II. — La déchristianisation a été l'œuvre des Indulgents autant que celle des Exagérés, p. 74. — Preuves. Fabre d'Églantine, Philippeaux, M.-J. Chénier, Thuriot. Rôle du Comité central des sociétés populaires : Proly, Pereira, etc., p. 80. — Léonard Bourdon. Cloots. Rôle de la Commune, p. 81. — La manœuvre des Indulgents. La déchristianisation, surenchère démagogique destinée à faciliter une ardente campagne contre le Comité de Salut public, p. 85. — Les Indulgents et les « pourris. » Thuriot, Chabot, Julien (de Toulouse), Basire, p. 87. — Clairvoyance de Robespierre, p. 89.
III. — Robespierre se défend en attaquant, p. 91. — La séance du 18 brumaire aux .lacobins, p. 92. — Les « agents de l'étranger », p. 94. — Les Indulgents à l'assaut du Comité, p. 96. — L'affaire d'Osselin, p. 96. — La séance du 20 brumaire à la Convention. Premier succès des Indulgents, p. 97. — Les Hébertistes se rapprochent de Robespierre. Séance du 21 brumaire aux Jacobins. Les Indulgents battent en retraite et se rétractent, p. 104. — La leçon des faits, p. 104. — Les « agents de l'étranger » se démasquent, p. 112. — La dénonciation de Chabot, p. 113. — Les fanfaronnades de Cloots, p. 114. — Les avertissements de Robespierre, p. 115. — Le retour de Danton, p. 118.
IV. — Robespierre défend les Hébertistes contre les accusations de Chabot, p. 119. — Gratuité de l'hypothèse d'une entente entre Robespierre et Danton, p. 120. — Séance du l'"" frimaire aux Jacobins. Comment Robespierre veut faire tourner la déchristianisation au profit de la République, p. 124. — La Convention adopte son programme. Discussion du 2 frimaire sur les secours accordés aux prêtres abdicataires, p. 125. — La politique de Danton. Ses arrière-pensées, p. 127. — Générosité de Robespierre, p. 132. — Les Hébertistes se rallient au programme de Robespierre. Chaumette et la Commune, p. 133. — Séance du 8 frimaire aux Jacobins. Hébert. Tous les partis désavouent les excès des 17 et 20 bru-
maire. Robespierre répond aux manifestes des rois ligués contre la République. Sa politique est légalisée par le décret des 15-18 frimaire, p. 140. — Véritable signification de ce décret. Il n'est pas exact que Robespierre ait sauvé le catholicisme, p. 145. — Conclusions sur sa politique, p. 146.