Ricardo à Malthus, 18 déc. 1814 (Bonar, p
25. Commerce Defended; An Answer to the Arguments by which Mr. Spence, Mr. Cobbett, and others have attempted to prove that Commerce is not a source of National Wealth, 1808.
26. Ricardo to Malthus, 16 sept, 1814 : Mr. Mills idea... — 23 oct. 1814. The theory of Mr. Mill. — Principles, Preface, p. 6 (sur J.-B. Say): Chap. xv, Part I, « Des Débouchés », contains, in particular, some very important principles, which I believe were first explained by this distinguished writer. — Ricardo à Trower, 26 sept. 1820 : M. Say’s doctrine; et 3 oct. 1820 : même désignation. Stuart Mill, Pol. Ec., Part III, ch. xiv, $ 4, laisse la question indécise. — Ajoutons que MacCulloch a découvert (Pol. Ec., pp. 192-193) des précurseurs anglais de la théorie (Queries on the Naturalisation Bill, par Tucker, 1752; Sketch of the Advance and Decline of Nations, p. 82, 1795). — Certaines analogies frappantes tendent pourtant à prouver qu'il y a eu emprunt de Mill à Say. Cf. J.-B. Say, vol. I, p. 144 ; L'homme dont l’industrie s'applique à donner de la valeur aux choses, en leur créant un usage quelconque, ne peut espérer que cette valeur sera appréciée et payée, que là où d’autres hommes auront les moyens d’en faire l'acquisition. Ces moyens, en quoi consistent-ils? en d'autres valeurs, d’autres produits, fruits de leur industrie, de leurs capitaux, de leur terres; d’où il résulte, quoiqu'au premier aperçu cela semble un paradoxe, que c'est la production qui ouvre des débouchés aux produits. — Et Conunerce Defended, p. 81 : No proposition however in political economy seems to be more certain than this which I am going to announce, how paradoxical soever it may at first sight appear... The production of commodities creates, and is the one and universal cause which éreates a market for the commodities produced. — J.-B. Say, vol. II p. 149 : Ainsi l’on peut remarquer que les temps où certaines denrées montent à des prix excessifs: et, comme ces prix élevés seraient des motifs pour en favoriser la production, il faut que des causes majeures ou des moyens violents, comme des désastres naturels ou politiques, l’avidité ou l’impéritie des gouvernements, maintiennent forcément cette pénurie d’un côté, qui cause un engorgement de l’autre. Cette cause de
maladie politique vient-elle à cesser, les moyens de production se portent vers les canaux vacants, et le produit de ceux-ci absorbe le trop-plein des autres ; l'équilibre se rétablit et cesserait rarement d'exister, siles moyens de production étaient toujours laissés à l’entière liberté. — Et Commerce Defended, p. 84 : The quantity of any one commodity may easily be carried beyond its due proportion; but by that very circumstance is implied that some other commodity is not provided in sufficient proportion. Wherever (this) balance is properly preserved, there can be no superfluity of commodities, none for which a market will not be ready. This balance too the natural order ofthings has so powerful a tendency to produce, thatit will always be very exactly perserved where the injudicious tampering of government does not prevent, or those disorders, in the intercourse of the world, produced by the wars into which the inoffending part of mankind are plunged, by the folly much more frequently than by the wisdom of their rulers ».
27. Ed. Rev. janv. 1809 (vol. XIII, p. 310): It is a matter of indignation, that any thing in the shape of a ministry, or a legislature, should need the demonstration to be repeated to them (for demonstration it is, complete as any in Euclid) of the elementary proposition, that monopolies are disadvantageous.