LES BATIMENTS
Nous laisserons de côté les édifices ayant eu à souffrir des luttes civiles ou des guerres étrangères, comme les hôpitaux de Lille, LyonL etc.; il s’agit là en effet d’événements d’un genre tout particulier.
Mais en dehors des ravages causés par les boulets et les bombes, les difficultés financières énumérées dans le chapitre précédent
1. « Pendant le siège de Lyon nos hospices ne purent être protégés par le drapeau de deuil arboré sur l’asile des malades. L’hôtel-dieu fut si bien écrasé sous les bombes et les boulets, que lorsque l’armée assiégeante entra dans la ville, abandonnée par ses défenseurs, elle dût créer pour ses soldats blessés deux hospices l’un aux chartreux et l’autre à saint Irénée ». "Vachez, Du rôle de la chariték Lyon, 1884, p. 24. L’incendie éclata quarante-deux fois dans ce grand hôpital. Voir aussi Dagier, Hist. de l’hôpital général et grand Hôtel-Dieu de Lyon, II, p. 353.