CHAPITRE
La pénurie presque absoluë qu’éprouve l’hospice de Mussidan expose les vieillards pauvres et infirmes a une privation des objets de première nécessité ; là comme à Montignac on voit des malheureux pouvant a peine se trainer aller tendre la main de maison en maison, là comme à Montignac on voit d’infortunés vieillards, de malheureux invalides, exposés à toutes sortes de privations, attendant la mort avec impatience pour abréger leurs continuelles douleurs.