Bévolution frmfaUe, t. il, pages Ui-no
calme par le Iravail, aa bien-être par le rétablissement de l'ordre; eafin, il força l'Europe, une troieièDie lois vaincne, k recoanaitre son élËratioD. Jusqu'au traité d'ÂmieDE, il rappela dans la République la victoire, la concorde, le bien-être, sans sacrifier la liberté. Il pouvait alors, s'il avait Toulu, se faire le représentant de ce grand siècle, qui réclamait la coosécratioD d'une égalité bien entendue, d'une liberté sage, d'une civilisatinn plus développée, ce noble système de la dignité humaine. La nation était entre les mains du grand homme, ou du despote.il dépendait de lui delà conserver affranchie, ou de l'asservir. Il aima mieux l'accomplissement de ses projets égoïstes, et il se ■préféra tout seul à l'Humanité entière. Elevé sous la lente, venu tard dans la RéfolntioD, il ne comprit que son càté matériel et inléreaeé ; il ne crut ni atix besoins moraui qui l'avaient fait naître, ni aux croyances qui l'avaient agitée, et qui tôt ou tard, devaient revenir et le perdre. Il vit un soulèvemeut qui prenait fin, un peuple faligué gai était à sa merci, et une conrounc à terre qail pouvait prendre{l), •