‹ La Révolution FrançaiseChapitre 115 sur 303 · s A N TOI N K DE · texte numérisé non relu

s A N TOI N K DE

;<i- , décapite A Pan», le 10 th Collection du Mutée Carnasalet 1 .

s dont fcdgur Qumet « est beaucoup servi pour son en plu« réconfortante ci la plus éloquente peut-être, qui

Baudot fl). Ils trouvèrent l'armée désorganisée, indisciplinée, pleine u une dangereuse méliincc contre ses chefs. Ils curent bien vite fait de rétablir la discipline, de réprimer les dilapidations, de rétablir la confiance, et peu de jours apres, le sabre à la main, ils dirigeaient eux-mêmes, contre le» lignes de Wistemhourg, les «old.its de la République électrivés par leur enthousiasme patriotique.

M ut bientôt, les implacables luttes de paru s'emparent Je Saint-Jutt, qui, comme si U Révolution était, suivant l'expression de Vergmaud . futalcmcut conJamnée, comme Saturne, à dévorer scs enfants, envoie tour à tour à la mort, le» llébcrtistes et le» Dantonistet. Car, au retour J'unc nouvelle mivtion A l'armccdu Nord, ce fut encore lui qui fut charge de rédiger un rapport de mise en accusation contre Hébert et son parti. Bientôt, la main de ce icunc homme, à la hgurc de femme et au cœur de lion, saisira Danton et terrassera le colosse. II fut comme lange exterminateur de la Révolu’ ion. Dans scs mémoires si intéressants, le conventionnel Bcaudot, qui apprit à le connaître pendant 1 1 fameuse mit«mn à I armée du Rhin, où il eût le courage de défendre llochc contre les mortelle» suspicions de Saint-J utr, a écrit cette phrase • Il n’est pas impossible qu'avec beaucoup de subtilité on tente de réhabiliter la mémoire de Robespierre, l-n chose est impossible puur Snint-Jusi. Le nom lui restera d'exterminateur. • Le 10 thermidor 1 -04, son tour est venu. Tombe avec R abcspicrre, il est |ctc dans la dernière charrette. Il gravit les marches de I cchafaud, impassible et dédaigneux, ausxi maître de lui et aussi calme, que lorsqu'il marchait au* Canon* pru»siens. ton chapeau empanaché au bout de son épée. « Il mourut digne, grave et simple. La France ne se consolera jumiiis d'une telle espérance; celui-ci était grand d'une grandeur qui lui était propre, ne devait rien à la fortune, et seul il eût été assez fort pour faire trembler l'épée devant lu loi » 1 Michelet). — II avuit vingt-sept an».

(il Baudot qui lut une des plus beHes ligure» de la Révolution, a lusse d'importants ouvrage »ur Ij Révolution. I œuvre U plu» puisut etc écrite sur <« sujet.

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