ASSASSINAT UE U A SSE VILLE A HOME. LE 13 JA.NVIKII
l..i Convention nationale, prolongement indignée de l aiient.it coinmi» »ui l.i personne de Battcvillc. considérant que le crime atroce, le dévattement 1» ic. l'incendie du Palm* Je l'Académie, etc., et,., «ont un «utr ig» a la ««urcrainctc nationale, et une violation manifeste Ju droit de» gen* évidemment provoquée et etciUe par le gouvernement de Home. Décrète ■ Il est enjoint au conseil executif de prendre le» me»ur«» le» Plu» prompte»’ pour tirer une vengeance éclatante de ces attentat». • * 1 r ’
SAINT-J l'ST
Saint-Jutt vint pour la première fou il Paru en 1789, à la lin de te» étude» de droit, peu «pré* avoir publié son poème badin, Organt, œuvre folle de jeunesse.
Il avait vingt et un ans à peine. Lors de ce premier voyage, il lit la connaissance de Desmoulins, dont il devait, quelques année» plus tord, demander lui-même la mise en accusation, c'cxt-il-dirc la mort, dan» un rapport demeuré célèbre. Nous le retrouvons à la fête de la Fédération, où il est délégué par scs compatriotes, avec le grade de lieutenant-colonel de lu garde nationale. C’est à cette occasion qu'il fait connaissance de Robespierre, auquel il restera fidèle jusqu'à la mort. 11 te présente comme candidat à la Législative, mai» il n'a que vingt-quatre ans, et la loi csigc vingt-cinq. Il est écarté. Apre» le 10 août, il est porté il la Convention par les suffrages de ses compatriotes. Il va siéger au haut de la Montagne, à côte de Robespierre. A partir de ce moment, il joue un rôle considérable dans la marche en avant de la Révolution. Lors du procès du roi, il prononça un discours retentissant. qui du coup, mit son nom en pleine lumière, et dont tout l'esprit implacable est résumé dans Celte phrase finale :
» ... Hâtez-vous de juger ce roi, car il n'est pas de citoyen qui n'ait sur lui le droit qu avait Brutus sur César. Il avait dit aussi ■ u On ne peut régner innocemment. Tout roi est un rebelle et un conspirateur... Le peuple même ne peut cllneer le crime de la tyrannie; le droit des hommes contre la tyrannie est personnel, et il n'est pas donné ù la souveraineté d'obliger un seul ù lui pardonner... »
Bientôt, ce législateur de vingt-cinq uns prend une part très active aux plus arides discussions d'affaires, défendant la liberté du commerce, combattant l'émission excessive des assignats, appuyant avec une éloquence solide et une ardeur patriotique les théories de Dubois de Crancé sur la réorganisation de l'armée.. Dans les rares loisirs que lui laisse la vie ardente il laquelle il s'est livré tout entier, il ébauche de» projets de réforme politique et sociale, qui paraîtront plus tard sous ce titre :
Fragments d'institutions républicaines Ce lot lui qui, nu moment de l'insurrection
girondine, fut charge par le Comité de Sa- . , , . a
lut public, de présenter le rapport relatif au* Girondms.arrêtés à la suite des Ji mai et » lu A de i793, il est envoyé en mission dans le Bas-Rhin, avec ses jeunes col ègucs I hilippc Lebos
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la fin