‹ La Révolution FrançaiseChapitre 148 sur 303 · ARMES HISTORIQUES ET PORTRAIT · texte numérisé non relu

ARMES HISTORIQUES ET PORTRAIT

SA UII K u'tlONNEUn Ayant appartenu au maréchal Jourdan.

(Appartient ou comte Pluni Jourdan.)

L’école de Mars qui fut établie dan»

la plaine des Sablons, près Paris, fut crée sur la proposition de Barcre, par un decret de In Convention nationale du i3 prairial, an II U" juin 1704!. L'idée en appartient à Carnot. (Jette école spéciale militaire, dont le commandement avait été donné ou brave général l.abrctcche, qui avait re.u quarantedeux coups de sabre, au combat de Jcnimapes. en

arrachant Beurnonvillcuux mains de l'ennemi, fut dissoute par un décret du a3 octobre 1704. Elle ne vécut pas cinq mois. Les Thermidoriens, à tort ou & raison, se méfiaient de» tendance» politiques de cette jeunesse armée, qui cependant, mais après quelques hésitations, avait prêté dans la journée du 9 thermidor, son concours aux troupes de la Convention.

GLAIVE UES ÉLÈVES IlE I.ÊCOLK UE UAÏlS (Collection Je M. Édouard Détaille.)

PonTIlAIT UE JOSEPH BAIIIIA

SADIIB QUE POBTAIT UONAPAllT* Pendant la campagne d’Egypte- (Apparlicnl au prince Jotclüui Murat.)

D'après

grarnre de Vérité.

PORTRAIT ET AUTOGRAPHES

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iC-SIUILK d’un AUTOUHAI’IIK DP. SAMOIl, I.K VÉCUE OR LA DU UAIIIU (Colltxll >n do U. Ct-jrjr. Cola.)

M- Campjn rao.ntc dan» »c» Mémoires, ijuc ijuifo XV .amusait a»»M «ourent Je »e pem Mpaj-ra. Il hilapl.iitüitenc Ji le nommer gouverneur de l.iuieooe», *>cc Wur mille livre» Je ^mIiIk ilion annuelle , , ,oue J aillent» un rAlc penJint la Kevolulion, en inhi»u»i la vomie»»* e« «1 é.iiurihuani a livrer au ennuie Je Sùrctc generale, qui dédaignait Jaillcur» une telle proie, tn . o-dcranl cnurtivanc du lyran .

Marie-Jeanne Goinard de Vaubevnier , comtesse D11 Barryy naquit le 10 août 1743, dans le pays de Vaucouleurs, toujours plein du souvenir de Jeanne d'Arc. Elle fut guillotinée le 8 décembre 1793.

Nous n'entreprendrons pas de raconter ici par le menu, l'infâme existence de la favorite de Louis XV, qui, au lendemain de la mort de son amant sexagénaire, fut contrainte, par lettre de cachet, de se retirer h l’abbaye de Pont-aux Dames, où Louis X' I, respectueux d’ailleurs des traditions de famille, continua à payer à l’immonde courtisane une pension de cent cinquante mille livres. Mais bientôt le ministre M.iurcpas l’autorisait a revenir habiter son élégnnt et somptueux pavillon de Luciennes, ou jusqu’à la Révolution, la vie des fêtes galantes reprit de plus belle, sous le patronage de la muiircssc du lieu, tlanquéc de lord Seymour et du duc de lîrcvartnes, les principaux ordonnateurs des réjouissances de chaque jour. Son extrême cupidité fut cause de sa mort. Pendant un des nombreux voyages qu’elle lit de Luciennes a Londres, dans le courant de l'année 1793, pour mettre en sûreté sur le sol anglais, son immense fortune, faite de diamants et de joyaux de toute nature, elle fut arretée, jugée et condamnée à mort. Son fidèle Zamor déposa contre

UA COMTESSE DU IIAIIIIY par Promu- — (Collection de M. le eomU CreffulM.)

Son attitude devant la mort lut lamentable Elle tit preuve d'une inique lâcheté, alors que la plupart des femmes immolées par la Révolution >e dressèrent sur la fatale charrette dans une si héroïque attitude. De la Conciergerie au lieu de l'exécution, elle ne cessa de hurlci. accroupie sur elle-même. Portée ù bras sur l'échafaud, clic demandait grâce à la foule, aux valets du bourreau. « Encore un moment, monsieur le bourreau », cria t elle à Sanson au moment de mourir. Elle avait alors cinquante ans. et était déformée par l'embonpoint. L’image cicontre la représente dans toute la grâce de ses vingt ans, alors que toute-puissante elle régnait réellement sur la France, tutoyait publiquement le roi, vieilli et gâteux, conseillait Mcaujcan,ci faisait sauter Choiseul et Praslin. Elle fut 'i lâche devant la mort, sa dégradation morale était si grande, que pour gagner du temps, pour arrêter encore de quelques secondes la chute du fatal couteau, clic dénonça au hasard, un grand nombre de personnes dont plusieurs furent condamnées à mort. Drouais, qui fut le peintre attitré de la courtisane royale, a très souvent reproduit ses traits et, chose étrange, peu de ces images se ressemblent.

On sait que la Du Barry avait commencé sa carrière galante sous le nom de Mademoiselle Lange.

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