MARIE-JOSEPH CHÉNIER
Nou* ne croyons mieux faire que de donner pour encadrement A ce portrait de Marie-Joseph Chénier, les sept strophes immortelles de son Chant du Départ, qui! écrivit en 17m, pour filer un anniversaire de la prise de la Bastille, et qui partagea avec la Marseillaise , la gloire de conduire nos soldats tt la victoire.
PREMIERE ST.ROPHE
L’n député du peuple.
La victoire, en chantant, nous ouvtc la barrière, La liberté guide nos pas,
Et «lu nord uu midi la trompette guerrière A sonné l'heure des combats;
Tremble*, ennemis de la France,
Rois ivres de sang et d’orgueil, ta peuple souverain s'avance;
Tyrans, descende* au cercueil!
La République nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr.
Un Français doit vivre pour cllr,
Pour elle, un Français doit mourir,!
Un Français loit vivre pour elle.
Pour elle, un Français doit mourir !
Chœur des guerriers.
La République, etc.
DEUXIÈME STROPHE lTnc mère de famille.
De no* ycu» maternels ne craigne* point les larmes. Loin de nous de lèches douleurs!
Nous devons triompher quand vous prene* les urines: C'e*t uux roi* A verser des pleurs!
Nous vous avons donné la vie.
Guerriers, elle n'est plus h vous;
Tous vos jours sont & la patrie;
Elle est votre mère avant nous!
Chœur des mères de famille.