CLOTURE DE LA SALLE DES JACOBINS
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étant plu* communément appelé* Jacobins, on «'accoutuma & designer le* membre* du club sou» c.
nel, le club de* Jacobin* ne tarda pa* à devenir le foyer ardent des parti» le* plus Avances- Sous U Convcntion et surtout pendant la Terreur, le club de* Jacobin* qui était en relation directe avec les associations politiques repindue* par millier* sur le territoire. eut une influence quasi souveraine sur le mouvement de» idée»
révolutionnaires. Le* Jacobins suis. uent alors Robcspictre presqu'aveuglemcnt dan* toute* les fluctuations de sa politique. Aussi le jour même de l'arrestation du dictateur, le» comités de Salut public et de Sûreté général ordonnèrent la fermeture de la fameuse salle, qui lut comme le berceau et le tombeau de la Revo-
Apres l’ouverture des États généraux et sur l'initiutive des députés de la Bretagne, un certain nombre de membres de l'Assemblée nationale eurent l'idée de se réunir en dehors de* séance* de celle assemblée, pour délibérer en commun sur les questions h l’ordre du jour. Celte réunion prit même le nom de Club breton. Mm* »a rapide extension lit changer ce titre trop particulier en celui de Société Jet amis Je la Constitution Cette société oit l’on vit b la fois siéger le vicomte de N "ailles, Mirabeau, Robcipierrc, le duc de La Rochefoucauld, le jeune duc de Chartres, Bsirnnvc, Chamfort.Tallicn... eût d’abord son siégé il Versailles, dmi* un édifice qu'on appelait le Reposoir. Apre * le* journées d'octobre, le club s'installa dans une vaste salle servant de bibliothèque au couvent des moines dominicains de la rue Saint- Honoré, à la hauteur du marché actuel, qui a été
CLÛTunB de l» salle des mcobixs j Og JUILLET 1791 OU Dl' «J AU 10 THBRVIDOIt,
D'iprèi uno «au-forU d« DapIruiv-IlcrUoi.
PORTRAITS ET AUTOGRAPHES
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PAC-SlUll.fe d’üN AUTOGIlAt’IlG UE M“* TALLIBS (TIlfcllfcSlA CAIMIIIIUS} (Collection de il. Ccorgcs C»in.)
TALI.IRN (jEAN-l.AMIlKIlT)
Né A Pari» en 1769, mort en i8îo.
D'tprès un portrait de DulrrUo.
Tollien prit une pari active nu* premiers mouvements «Je In Révolution. Il fut membre et secrétaire greffier «le la Commune insurrectionnelle du 10 août i7«is. Le departement de Scinc-ct-Oisc le nomma députe à In Convention. Il fut partisan des mesures les plus impitoyables lor» du procès du roi et, lors de la mise en accusation de Marat par les Girondins, il se fit l'ardent défenseur de VamiJu peuple. Chargé nu fort de la Terreur d’aller organiser le gouvernement révolutionnaire A Lyon, il s'acquitta «le sn mission avec une rigueur farouche. Mais bientôt une métamorphose complète se fit dans son caractère, grâce à l'inllucnce prise sur -on esprit par Madame de Fontenay, qu'il venait de tirer d’une prison où elle était détenue comme suspecte. <■ Pour obtenir sn main, il fît un retour tellement brusque vers la modération, que le comité de Snlut public dut le rappeler. 0 A partir de ce moment il ne cessa de conspirer contre les Jacobins et. le 0 thermidor, il fut un des plus violents et des plus haineux accusateurs de Robespierre. Plus tard. Napoléon l'amena avec lui en Égypte, en qualité de savant, puis il fut consul ù Alicante en 1803. A 1a Restauration, il fut compris dans la loi d'exil contre les régicides; mais le réacteur thermidorien, l'ennemi de Robespierre, trouva grâce devant les Bourbon». qui l’autorisèrent <1 séjourner clandestinement h Paris jusqu'A sa mort.
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Né A Saragossc vers 1770, morte le i5 janvier i8?5 au chAtc.iu de Chimey.
11‘iprè* an dessin
su phjsl onolrvcc, grsié p»r yoenedej.
Thérésia Cabarrus fut une de» héroïnes «le In Révolution française et du Directoire. Elle était fille du comte de Cabarrus, qui fut depuis ministre des finances en Espagne sous Joseph Bonaparte. Elle épousait toute jeune le marquis de Fontenay, conseiller au Parlement de Paris. Après les massacres de septembre, le marquis de Fontenay émigrait et «a jeune femme profitait d’un des derniers decrets de In Legislative pour obtenir le divorce. Désireuse de jouer un rôle politique comme Madame Roland, elle se jeta dans la mclcc des partis et rédigea elle-même une pétition très remarquable sur les droits p. Inique» de la femme, qu’elle adressa A ln Convention. C’en peu de temps après que. malgré idées républicaines, clic fut arrêtée n Bordeaux, ou moment où clic se rendait pré' de son père il Madrid. Nous venons de dire que T. illico fut subjugué par sa beauté, la délivra et en fil sa femme. Madame I .«llien fut l'âme de la réaction thermidorienne, comme Madame Roland avait été celle de la ‘"ronde. Ardente au plaisir. . on la vit la première adopter le costume des héroïnes grecques «t se promener dans les jardins du Palnit- Royal. (1 peine vêtue d'une tunique Je ¥»«• comme Thaïs ou Phrynéc dans les iardins e l’Académie ». En i8o3, elle divorçait de nouveau, ci épousait le comte de Caram*n, prince de Chimnv.