‹ La Révolution FrançaiseChapitre 27 sur 303 · PILLAGE D'ARMES AUX INVALIDES · texte numérisé non relu

PILLAGE D'ARMES AUX INVALIDES

Un peuple immense s'esi transporte à la grille des Invalides pour a emparer des portes et des armes cachées entre la voûte et “ 55 rcnd n,;,i,rc dc vingt-quatre pièecs de canons. Le nombre des armes qu'il a emportées, tant fusils que pistolets,

que sabres et baïonnettes, monte à près de trente mille De lït ,1 marche sur la Bastil.e. Le long des rues, des quais, de ton, s de

SIÈGE DE LA BASTILLE

SIÈGE DE LA BASTILLE

M. De Launay, qui en était gouverneur, dit la légende qui figure sous cette estampe, fut pris et traîné à la place de Grève, où en arrivant il eut la tête tranchée, étant convaincu de trahison. Sa tête et son cœur furent portés en

triomphe par toute la ville. Cette forteresse fut construite sous Charles V, en 1370. Hugues Aubrioi, prévôt des marchands, natif de Dijon, en posa la première pierre et y fut le premier enfermé, sous prétexte d’hérésie.

SIÈGE DE LA BASTILLE

PUISE DE LA BASTILLE, LE 14 JUILLET 1789 D »prt» un deuin ong.n»! do Monnet, grmo* pur llclmin. iColIcotion d» M. Henri Rodicforl.)

SIÈGE DE LA BASTILLE

MISE DE LA IIASTILUt, LE I i JUILLET 1789

Voici la légende de cette curieuse estampe au trait et qui ne porte aucune signature : a Cette forteresse devant laquelle avait échoué le courage du grand Condé et que les plus grands guerriers avaient jugée impre¬

nable, fut attaquée le mardi 14 juillet, et emportée en moins de quatre heures par la bravoure prodigieuse des citoyens de Paris, armés pour la défense de leur liberté et le salut de la patrie. »

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