‹ La Révolution FrançaiseChapitre 28 sur 303 · LES VAINQUEURS DE LA BASTILLE · texte numérisé non relu

LES VAINQUEURS DE LA BASTILLE

On peut lire celte inscription sur ln ceinture qui est tricoorc H Paix aux chaumières, guerre aux châteaux ». Le fer de J lance porte la date du 14 juillet, et on lit sur le bois * larme : 1 Les tyrans sont morts ».

PORTRAIT DK JOSEPH AIINÉ D'tprè» on dessin de Bciumi». gm»é p»r Muelle.

Cette image est suivie de cette légende explicative : « Tout le monde était entré dans la grande cour de la forteresse. On allait baisser le pont. Aux cris du sieur Maillard, un grenadier nomme Arné accourut, s’empara du gouverneur De Launay, lui brisa son épée, puis le remit aux sieurs Hullin et Hcly •.

PARISIENNE DEVENUE LIBRE D'après un* rtUœp* en couleur, du temps.

L'inscription de la ceinture est illisible, mais ment ces mots sur le fer de U lance « Liberté o Ces costumes sont d'ailleurs de pure fantaisie.

SIÈGE DE LA BASTILLE

MÈ. ('.[•: DE LA IIASTM.I.E. — Iftprit un croquis original de t’époquo,

Le portrait ci-contrc, qui représente les traits d’un des prisonniers délivrés par le peuple le 14 juillet t789, est ornée de l'inscription suivante qu'accompagne le quatrain que nous reproduisons :

M. de Romagne, poète détenu à la Bastille depuis l’année 1749, sorti le 14 juillet 1789.

D'un pouvoir odieux molheureuse victime Qunrnnto an» d etclnvngc ont expie son crime Khi quel crime! d'nvoir, dit-on en quatre vers, Osé parler d'un fait connu de l’univers.

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