‹ La Révolution FrançaiseChapitre 59 sur 303 · EXÉCUTION DES FRÈRES · texte numérisé non relu

EXÉCUTION DES FRÈRES

LE « rcvniEn 1790. — leurs coup* rendus t leur fxmille n'»prê» un deuin .le Prieur. r»>* P*' tlopImis-BcfUM.

L*extfeulion de» frère» A g. Sic n’est en rcaliii qu’un des menus faits de la Résolution, et nous ne reproduisons ici ce dessin de Prieur, qu’en raison de l’enseignement qu il fournit avec tant de précision sur la physionomie architecturale des bâtiments de la Conciergerie au commencement de l’année 1790. Dans sa composition si vivante, Prieur nous

montre le peuple rendant les corps des frères Agasse à leur famille, qui jouissait de la plus grande estime. Le père était un des négociants les plus accrédités du faubourg Saint- Antoine. Ses lils s'étaient rendus coupables de la fabrication de fausses lettres de change. — Cette gravure figure dans la Collection du Cabinet des Estampes.

PORTRAITS

La Fayette raconte dan» sc» Mdmotres que Favras devait commencer par le tuer lui et Baille. Fut», l'exdcuiion du complot sc poursuivait par l'cnlèvcmcnt du roi, qui, une fois disparu, était remplacé par le* comte de Provence, lequel prenait le titre de Régent. Car il est hors de doute aujourd'Irni, que Kttvres ne fut que l atcugle instrument de» ambitions de Monsieur qui d’ailleurs le renia licitement. Favrei

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Ce portrait a pour simple légende ce ver* I uin n.,- r„ t immortel inventeur du paratonnerre Encuii t i ur^01 'ur *c Krand homme d'État c I. foudre ciel „ |ç ,c.p7« su, f'V“" (rw* Tj,

montra devant la mort un courage extraordinaire. On le condamna A tenir faire amende honorable à Notre-Dame, et bien que gentilhomme, il fut pendu de nuit, i la lueur des torches. Son agonie lu' terrible. Il se débattit dans le \i»l<- au i'iill!

de lu corde fatale, et c’est alors qu’un affreux gamin poussa, dit un historien I époque, ce cri cruel : « Saute! marquis! •

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