CONJURATION DES POIGNARDS
PAR OnDnE DU ROI AU CIIATBAU D'tprii ont gnnife de Wfcqw-
iN'ARO DÉSARMÉ
„ Un grand nombre d'aristos se trouvant dans les appartements lundi soir, la garde, toujours surveillante, s'apercevant de tous les mouvements de ces messieurs, et qu'ils étaient armés, leur enjoignit de vider leu.s poches On fit avertir le roi de ce qui se passait. Il vint, entouré de ses véritables défenseurs.
enjoindre aux traîtres de quitter leurs armes, et qu’ils devaient savoir que sa garde lui suffisait et qu’il «.'tait assuré de son courage, de sa fidelité, comme de son amour » — Cette gravure sur bois figure dans la Collection du Cabinet des Estampes.