SUPPRESSION DES BARRIÈRES
Munc DK SOLDAT D'iNFANTKniK.
Epoque révolutionnaire.
(Collection de M. Poilpot.)
D'une conception moins héroïque que celle qui ligure à la page suivante, cette petite estampe nous montre les maraîchers pénétrant librement dons la ville. En signe de réjouissance, leurs charrettes, leurs chevaux sont ornés de branches de feuillage. Les libations qui se font de tous côtés indiquent que la joie est grande, et que c’est avec une satisfaction parfaite qu'on trinque à la disparition tris provisoire d'ailleurs des commis d'octroi.
On peut toir de chaque côté de la barrière ouverte] les deux édifices massifs construits par l'architecte Lcdoux’ et qui, comme dcschdtelets, flanquaient chacune des porte] de Paris. Ces sortes de bastions étaient destinés à servir
de bureaux aux commis de barrière : mais en réalité celaient de véritables forteresses. Paris était devenu prison. Et le peuple d’abord mécontent :
finit par se ficher tout rouge, et contre les gardes barrières, humides serviteurs des fermiers généraux, et contre les bastilles qu, leur servaient de demeure. En des premieractes de violence du mouvement révolutionnaire, comme
rince” T T , nUt ^ C" °UVr;,Sc’ fut la J«>™ction e, incendie de la barrière de la Conférence. - Cette ara-
vure f.„ parue de la Collection du Cabine, des Estampé
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DE CAVALERIE Époque révolutionnait*1 (Collection do M PoilpoL)