‹ La Révolution FrançaiseChapitre 8 sur 303 · HELVÉTIUS · texte numérisé non relu

HELVÉTIUS

i Pan», en janvier 17.5, mon à Pari», le aG Jwcmhrc 1771. ll'tprt* onr peinture de Venloo, délié de ITJ5, gnitr per Sainl-Auldn.

ANSt-IHjni:ilT-MCÿt|;s TUH60T, UAIlON or. l'aulne ll'eprrt ou druin de Codila, graïf par ValldeL

«AME-JEAN- ANTOINE-NICOLAS CAIUTAT «AliyUIS DE CONDOIICRT

Ne en 174? j Ribemom, mon h Bourg-lu-Rcine, c» 1794. Ileir>» oa de*»ln de Itorqucvillc, gnni par Gulbcrl.

Les derniers États-Généraux avaient été ceux de n> 1 4, pendant la minorité de Louis XIII. Il y avait donc cent soixante-quinze ans qu'ils ne s'étaient réunis, lorsque Louis XVI, par suite de l'hostilité des Parlements et du refus des notables d'accorder des subsides, se trouva dans la nécessité terrible de les convoquer. La royauté était arrivée, de faute en faute, à son heure suprême, et cette mémorable séance est en quelque sorte le premier acte du drame lugubre qui se dénoucru le ai janvier 1 7**3, sur la place de la Révolution.

Le Tiers-État était représenté aux États-Généraux pur Gai députés, le clergé par 3o8, la noblesse par a 35.

Bientôt lu division se mettra dans l’assemblée au sujet de la question

très importante du mode de votation. Afin d'avoir la majorité dans les délibérations les deux ordres privilégiés vont proposer le vote par ordre, tandis que les députés de la bourgeoisie, se conformant a la lettre et à l’esprit de leurs cahiers demanderont, et finiront, mais au prix de quelle lutte, par obtenir le vote par tête.

Dans la composition ci-dessus le peintre nous montre le Directeur général des finances Necker, prenant la parole et entretenant les États de la crise financière où est plongée la France. A cette première séance des États-Généraux trois discours furent prononcés : l'un par le roi, l'autre parle garde des sceaux Barentin, le troisième par Necker.

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