VALMY
Hippolyie Oellungd n donné pour légende i» sa compo»ition. ce* ligne» empruntées nu tome I de» Victoire, et Conquêtes : . Le» Pru»»ien» formé» en iroi» colonne* d otwquc, , 'avançaient en bon ordre malgré le feu de l'artillerie iranyiiMc kcllcrmnnn qui nvn.t formé .on armée en colonne». pur bataillon, ui fait cette hnrnnguc : . Camarades, le moment de ln victoire c»t arrivé.
• Uni» ton» avancer l'ennemi sans tirer un seul coup, et chargcons-lc à In baion-
• nette. Et mettant son chapeau nu hout de non épée, il l'agite a |„ vue de «ci joldat». qui, ù »on tmitution. agitent fièrement le» leur» au bout de leur*
îdî.T'“e'! • • v‘*« i* »■•»». «non. P„„
elle ! .. — Cet ordre du general fut accueilli par le cri de : . Vive la nation • . pou.jé pur toute l’armée. Et cette clameur immcn*e, qui était comme le cri de
la 1- rance entière résolue à vaincre, troubla tellement le* Pnmien» de Brun»w.ck et les Autrichien» de Clairfayt, que ce» deux généraux jugèrent a l'hésitation de leur, toldat*. qu'il était prudent de donner le signal de la retraite. .
Le, conséquence, de ln journée de Vnlmy, qui ne fut en réalité qu'un brillant combat d artillerie, ou l’avantage nous demeura, furent immense» pour la I rance « ln Révolution, le Conseil cxecutil put répondre nu duc de Brunswick, dont 1 arrogance avait disparu, que » la République française n'écouterait aucune frandiT Mnt qUC ,C' ,rouI'c‘ Prussiennes n'nuraicnt pus évacue le territoire
Quelque, jour, après. Longwy et Verdun étaient repris à l'ennemi, ù qui, bientôt, il ne restait plu* une parcelle de terrain en I-rnncc.