DÉDUCTIONS A FAIRE SUR LA RECETTE POUR
Charges annuelles ; rentes, acquits de fonda-
tions, iélC. CIC DOURAT COM ARENA 46.623 liv. DIRES » année commune. 52.080 »
Entretien des biens de ville, pour 1789. . . 30 : 2 A0 DS) » année commune. 50.275 D) Entretien des biens de campagne, pour 1789 . 39-995 D » » année commune. 23.062 D
Total des charges et réparations pour 1789. . 125.844 ) ) ) année commune. 125.417 MD
Total de la recette, déduction faite des charges
étre etiens En 60 0 VEN EMENEORNEE 1: 50012724) » » année commune. 1.332258 120) DÉPENSES DE L'HÔTEL-DIEU POUR L'ANNÉE 1789 Entretien des lieux hospitaliers, en 1789. . . 123.628 liv. » » année commune. 10:40 Frais de régie, appointements et gages, en 1780. 95.486 » » » année commune. 68.195 »
Nourriture : Bleds et panneterie, en 1789 . , 156.844 » » année commune. 127.307 ) Nourrituret BouCherié CHOC 390.418 » » année commune . . 362.384 »
NOUEPCITUTEME VAT CA TTC ON MR NET MERE 206.766 » » D année COMMUNES CN 13247080 Nourriture : Dépenses de cuisine, en 1789. . 168.612 )» ÿ » année commune. 159.789 »
BOIS ÉE.CHATbONNENAT700 ere PINOT 112.220 40) » ANNÉE COMMUNE 109.594 Dépenses diveérses/2éni1780 M OU ARS 318.030) » année COMMUNS PS 7 202.740 ) Pharmacien TOO ORNE ER TRES 70, 27400) » année COMMUNE ADEME An VUE 60.858 )»
lotal.de la dépense pOUTESONE PRE 1:657.26140)
» année COMMUNES NE 1.342.850
Jusqu'au 15 juin 1788, les hôpitaux de Paris avaient bénéficié d'un important privilège : l'exemption des droits d'entrée. Ces franchises furent remplacées par des indemnités d'autant plus
fortes que les hôpitaux étaient plus considérables. Les fraudes
nombreuses qui résultaient de l’ancien état de choses nécessitérent cette mesure (1).
Enfin, en 1701, le Maire de Paris devint le chet de l’adminis-
tration de tous les hôpitaux. Boncerf, Cousin et Le Camus,
administrateurs des établissements publics (2) remplacèrent l’ancienne administration générale du Temporel supprimée. Le 10 août 1780, le Bureau de l’Hôtel-Dieu avait donné sa démission.
Il la donna de nouveau le 2 mars 1791, « se trouvant aux » prises avec de très grosses difficultés résultant de l'accroisse- » ment des charges et de la diminution des revenus, et désireux » de substituer un régime actif et énergique à une administra- » tion qui n'existait plus qu'à titre précaire et nominal (3). »
La date éxacte de la démission du Bureau de l'Hôpital général n’est pas connue ; on saitseulement qu'elle suivit celle du Bureau de l'Hôtel-Dieu.
M. Sigismond Lacroix interprète cette démission en ces termes :
« Tout ce que nous pouvons supposer, c'est que cette » démission était motivée par le nouveau décret sur les assem- » blées administratives, qui confiait aux administrations électives » de département toute l'administration générale et notamment » les parties relatives à l'inspection et à l'amélioration du régime » des hôpitaux, hôtels-Dieu, établissements et ateliers de cha- » rité, prisons, mäisons d'arrêt et dé correction.
» Cette disposition, — qui, en plaçant tous les hôpitaux sous » l'autorité commune du Directoire de chaque département, » anéantissait l'autonomie des anciennes administrations hos-
(1) Voir D' Raymond Gervais. Histoire de l'hôpital Necker. Thèse pour le doctorat. Paris, 1885. Pièce XL (Archives nationales, F1° 397), p. 128 ;
Décret du Conseil d'Etat à Saint-Cloud, daté du 31 mai 1788, signé du Baron de Breteuil en présence du roi. Ce décret supprime les franchises des hôpitaux. On remplace ces franchises par des sommes d'argent, à cause des fraudes.
(2) Almanach royal, 1791. Tuetey. Op. cit. Tome I, p. 98:
(3) Tuetey. Op. cit. Tome I. Introduction, p. xxvi..