‹ La révolutionChapitre 3 sur 17 · Lettre du correspondant d'Ancdne à la Haate-Yente · texte numérisé non relu

Lettre du correspondant d'Ancdne à la Haate-Yente

« an : il peut durer plusieurs années, un siècle « peut-être ; mais, dans nos rangs, le soldat « meurt et le combat continue (1). »

L'Italie, à cause de Rome; Rome, à cause de la Papauté, voilà lepointdémire delaconspiration sacrilège, « Depuis que nous sommes éta- « blis en^corps d'action et que Tordre commence « à régner au fond de la Vente la plus recujée « comme au sein de la plus rapprochée du cen- « tre, il est une pensée qui a toujours profon- « dément préoccupé les hommes qui aspirent à <t la régénération universelle : c'est V affranchis^ a sèment de l'Italie, d'où doit sortir, à un jour a déterminé, l'affranchissement du monde entier, <c NotrebutfinalestceluideVoltaire et de la Révolu- « lion française : l'anéantissement a tout jamais a DU catholicisme et même oe l'idée chrétienne, ce qui, restée debout sur les ruines de Rome, en a serait la perpétuation plus tard (2) ».

« C'est d'insuccès en insuccès qu'on arrive à «t la victoire. Ayez donc l'œil toujours ouvert « sur ce qui se passe à Rome. Dépopularisez la « prétraille par toute espèce de moyens ; faites au «( centre de la catholicité ce que nous tous, in- « dividuèllement ou en corps, nous faisons sur

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